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Gros plan sur Haiti,la terre de Toussaint Louverture

Haïti-Constitution amendée : Martelly prêt à violer la loi-mère et risquer son mandat ?  dans Politique martelly29mai2012-300x289L’administration Martelly / Lamothe, qui prône le changement, semble s’inscrire dans la droite ligne d’une prochaine violation de la Constitution haïtienne du 29 mars 1987 en annonçant la prochaine publication du texte amendé en mai 2011, un document empreint d’irrégularités et de controverses, selon diverses réactions recueillies par l’agence en ligne AlterPresse.

« Je pense que la solution de sagesse et responsable serait de ne pas publier (le texte amendé) et de faire une déclaration d’amendement à la fin [en 2014] de la [présente] législature », déclare à AlterPresse le bâtonnier de l’ordre des avocats de Port-au-Prince, Carlos Hercule.

C’est d’ailleurs l’avis exprimé par les constitutionnalistes Mirlande Hyppolite Manigat et Georges Michel, le politique Evans Paul (dit K-Plim) et la plateforme des organisations haïtiennes de défense des droits humains (Pohdh) à la veille de la commémoration des 25 années d’adoption de la Constitution du 29 mars 1987.

De plus, l’administration politique, sous laquelle est publiée une version amendée de la Constitution, ne saurait nullement bénéficier de la nouvelle version de la loi-mère, suivant les prescriptions de la charte fondamentale d’Haïti encore en vigueur.

Mais, l’actuelle administration politique semble vouloir ignorer ces conseils.

Le jeudi 31 mai 2012, le porte-parole de la présidence, Lucien Jura, a confirmé l’intention de la présidence de publier la version corrigée de la Constitution au cours de ce mois de juin 2012, plus d’une année depuis le vote à la va-vite du mois de mai 2011, à la fin de mandat du président René Garcia Préval.

L’amendement, qui a justement eu lieu dans des conditions irrégulières au mois de mai 2011, est foncièrement contesté par une grande partie des parlementaires membres de la 49e législature en cours.

Pour ces élus, en plus d’être entaché d’irrégularités, le texte – publié dans le journal officiel « Le Moniteur », en date du 13 mai 2011 – ne reflète nullement le vote intervenu.

Le président de la république Joseph Michel Martelly, le président du sénat Dieuseul Simon Desras et celui de la chambre des députés Levaillant Louis Jeune auraient apporte des modifications dans la version corrigée de la Constitution amendée, selon des informations circulant dans la presse nationale.

Aucun démenti ni confirmation ne sont faits, jusqu’à date, par les dirigeants cités.

Une démarche, qui resterait un « mauvais précédent », un « problème assez grave (…), une violation de la Constitution », car seule l’Assemblée nationale (la réunion des 2 chambres) a « la compétence exclusive » de modifier un texte de loi (voté), souligne Me. Carlos Hercule.

Cette affaire devrait déjà appartenir au passé, depuis l’arrêté adopté par Martelly – peu de temps après sa rentrée en fonction (le samedi 14 mai 2011) – pour procéder au retrait de la publication (par son prédécesseur Preval) de la version amendée, estime le juriste Henri Marge Dorléans.

Le plus compliqué est de savoir qui va signer la version remaniée, s’inquiète Dorléans.

« L’équipe solide » de Michel Martelly et de Laurent Lamothe paraît être sur le point de « falsifier la signature de (René Garcia) Préval, la signature de (Jean Max) Bellerive (ancien premier ministre) et la signature de tous les ministres » de l’exécutif précédent, s’alarme encore le juriste.

Pour que Martelly enclenche un nouveau processus d’amendement, il doit attendre la fin de la 49e législature (en l’année 2014).

Martelly se retrouve, ainsi, face à l’un des plus grands enjeux depuis le début de son mandat le 14 mai 2011.

La décision de publier la version corrigée de la Constitution amendée aurait été poussée par [« les conseils » de] la communauté internationale, avancent plus d’uns.

Parfaitement illégale, une telle décision mettrait aussi en péril le pouvoir du président chanteur.

[srh kft rc apr 04/06/2012 12:27]

5
juin 2012
Posté dans Alerte par reseauliberte à 12:50 | Pas de réponses »

Du pétrole en Haïti ! Oui ! dans Alerte Petrole-Haiti-260x300Le pétrole existe bien en Haïti et a été l’objet de deux explorations retraçables à deux périodes différentes de notre histoire sans aucune exploitation. Le Gouvernement de Dumarsais Estimé en 1949 a fait appel à la Atlantic Reffining Company ou ATRECO pour les recherches en hydrocarbure en Haiti.

En effet un puit de pétrole a été foré sur l’Habitation Caradeux dans la Plaine du Cul-de-sac non loin de l’Aéroport International. Jusqu’à présent la base en béton du derrick c’est à dire l’échafaudage devant supporter la foreuse peut être vue sur place. Il revenait à l’Agronome Jean David du Ministère de l’Agriculture des Ressources Naturelles et du Développement Rural d’avoir la paternité de la question. Exilé dès les premiers moments du Gouvernement de François Duvalier, Jean David est parti sans laisser les dossiers y relatifs.

Sous le Gouvernement de Jean Claude Duvalier les recherches des nappes d’ hydrocarbures ont été confiées à la Crux Limited. Dès le départ on cherchait les traces du puit creusé par la ATRECO. Faute de continuité dans les affaires publiques haïtiennes, les données n’étaient pas disponibles.

L’INAREM ou Institut National des Ressources Minières dont le Coordinateur fut Henri P.Bayard a entamé des recherches pendant près de 6 mois de Port-au-Prince jusqu’à la frontière Dominicaine comme l’aire possible du forage entrepris par la ATRECO dans la Plaine du Cul-de-Sac.

Toutes les Unités de l’INAREM furent mobilisées. Et l’honneur revenait à votre serviteur Jean Erich René, à partir d’une enquête sociale quadrillée de la Plaine du Cul de Sac d’identifier un dimanche matin 11 heures le puit de pétrole creusé par la ATRECO que cherchait la Crux Limited en 1975. Ce puit se trouve exactement sur la route vicinale qui sort de Caradeux pour aller à la chapelle Ste Marie de Pétion-ville. Jusqu’à présent je peux conduire n’importe qui sur les lieux. La bouche du puit est scellée avec une plaque en cuivre portant la date et le nom de la ATRECO.

La Crux Limited a entamé ses travaux de Forage à Grande Saline où le Bassin pétrolifère affleure. Ensuite la Crux Limited a préféré concentré ses travaux dans la Baie de Rochelois à la Gonave où le pétrole a été trouvé.

Le Président Jean Claude Duvalier et les officiels du Gouvernement au cours d’une cérémonie officielle ont sablé le champagne afin de procéder au tirage des premiers jets de l’or noir qui furent analysés au Laboratoire du Département des Mines.

Quelques jours plus trad, la Crux Limited fut dédommagée pour ses travaux de forage et l’ordre lui a été intimé de plier bagages et de laisser le territoire d’Haiti. Qui a donné cet ordre et pourquoi?

Comme en 1949 sous le Gouvernement de Dumarsais Estimé, Washington considère Haïti comme son backyard. Le pétrole étant une ressource naturelle épuisable, il préfère exploiter pour l’instant le pétrole du Moyen-Orient. Le pétrole haïtien fait partie de ses réserves en cas de guerre.

Vers les années 1980 ne voulant pas croire à cette vérité historique un Ministre des Mines d’Haïti a tenté de reprendre les travaux de forage. Etant un technicien bien imbu de l’importance du bassin de pétrole dans lequel nage l’Ile d’Haiti jusqu’à Caracas, ce Ministre des mines encore vivant, Ingénieur Géologue était parti pour le Vénézuéla afin d’entreprendre des pourparlers avec le Gouvernement vénézuélien pour l’exploitation du Pétrole dont le Vénézuéla partage le bassin avec Haïti.

Un commando criminel a été dépêché dans l’Hôtel au cours de son séjour pour l’abattre. N’était-ce la vigilance des Policiers vénézuéliens, on a failli tuer le Ministre des Mines qui a dû regagner immédiatement Haïti.

Le pétrole existe en Haïti. Les preuves et les témoignages sont convaincants.

Jean Erich René
mai 2005

Hosni Moubarak,l'ancien président égyptien, condamné à une peine de prison à vie dans International Hosni-300x221L’ancien président égyptien Hosni Moubarak, renversé l’an dernier après 30 années de pouvoir, a été condamné samedi à la réclusion à perpétuité pour avoir donné l’ordre de tirer à balles réelles sur les manifestants pendant la « révolution du Nil » au début de l’année 2011.

Le 5 janvier dernier, le ministère public avait requis la peine de mort à l’encontre de l’ex-raïs.

Dès le verdict prononcé, samedi, Hosni Moubarak, qui est âgé de 84 ans, a été transféré à la prison de Tora au Caire. Victime d’un malaise à son arrivée, il a été admis dans l’aile médicalisée de la prison.

Mais ce verdict, qui sonne comme un précédent pour les régimes autoritaires de la région, n’a apparemment pas été suffisant aux yeux de milliers d’Egyptiens qui ont ensuite envahi les rues en signe de protestation.

Certains voulaient une condamnation à mort de l’ancien raïs, d’autres craignaient qu’il ne puisse faire appel pour des raisons de procédure.

Des manifestants se sont rassemblés sur la place Tahrir au Caire, lieu central du soulèvement qui a conduit à l’éviction de Moubarak le 11 février 2011. A Alexandrie, deuxième ville du Pays, certains scandaient : « assez de discussions, nous voulons une exécution ! »

Ce verdict intervient à un moment difficile pour l’Egypte, deux semaines avant le second tour de l’élection présidentielle, qui verra s’affronter Mohammed Morsi, candidat des Frères musulmans, et Ahmed Chafik, le dernier Premier ministre d’Hosni Moubarak.

Habib al Adli, ancien ministre de l’Intérieur d’Hosni Moubarak, a également été condamné à la perpétuité. Mais six autres hauts responsables de la sécurité ont été acquittés, de même que les deux fils de l’ancien « raïs », Alaa et Gama, les faits de corruption qui pesaient contre eux étant considérés comme prescrits.

Des échauffourées ont éclaté au tribunal du Caire après l’énoncé du verdict. L’ancien chef d’Etat égyptien était présent sur une civière au tribunal et portait des lunettes de soleil. Il a écouté le verdict en restant de marbre. Il a été acquitté des chefs de corruption.

« Le peuple veut que le pouvoir judiciaire soit nettoyé », ont scandé des gens à l’intérieur de l’enceinte de l’école de police dans la périphérie du Caire, où était prononcé le jugement.

FEU VERT À DE FUTURS ABUS

A l’extérieur du bâtiment, des opposants à l’ancien raïs criaient : « Dieu est grand ». Soha Said, femme d’une victime de la « Révolution du Nil » en janvier 2011, criait : « je suis si heureuse, je suis si heureuse ».

Plutôt que l’apaisement que recherchaient de nombreux Egyptiens, beaucoup voient en ce procès et l’acquittement de haut responsables de la sécurité, la preuve que l’ordre ancien est encore en place pour une grande part.

Pour les Frères musulmans, l’ancien président doit être rejugé.

« Le ministère public ne s’est pas totalement acquitté de son devoir dans la collecte des preuves adéquates pour condamner l’accusé pour avoir tué des manifestants », a déclaré Yasser Ali, porte-parole officiel de Mohamed Morsi.

Celui-ci a promis que s’il était élu, il ferait en sorte que son prédécesseur reste en prison. « Il n’est pas possible de libérer Moubarak », a-t-il déclaré à Reuters jeudi.

Environ 850 personnes ont trouvé la mort lors des violences qui ont accompagné la révolte de 18 jours qui a conduit au renversement d’Hosni Moubarak.

Ahmed Chafik a pour sa part déclaré sur sa page Facebook que la condamnation de Moubarak prouvait que personne n’était au-dessus de la loi. Il a laissé entendre qu’il n’était pas dans son intention de restaurer l’ordre ancien, comme certains l’en soupçonnent.

Pour l’organisation de défense des droits de l’homme Human Rights Watch, la condamnation d’Hosni Moubarak est un « message fort pour les futurs dirigeants égyptiens qu’ils ne sont pas au-dessus de la loi ». Mais l’ONG souligne que l’acquittement des assistants du ministre de l’Intérieur sur la base de preuves insuffisantes souligne que l’accusation n’a pas réussi à établir pleinement les responsabilités dans la mort des manifestants en janvier 2011, « ce qui donne le feu vert à de futurs abus de la police. »

Hosni Moubarak et les autres accusés ont été jugés par un tribunal ordinaire tandis que 12.000 civils ont dû faire face à des tribunaux militaires en vertu de l’Etat d’urgence en vigueur depuis 1981 et seulement levé samedi.

Le procès de l’ancien raïs et des autres accusés a concerné uniquement la période de six jours qui a suivi le début de la révolution le 25 janvier 2011.

Au cours du procès qui a commencé le 3 août 2011, Hosni Moubarak s’était contenté de confirmer son identité et avait nié les accusations.

Julien Dury, Benjamin Massot et Danielle Rouquié pour le service français

Reuters

2
juin 2012

Mauvaise Nouvelle! La maladie de Chagas : le nouveau Sida? dans Alerte MALADIE-300x176Le New York Times rapporte que la maladie de Chagas, transmise par les piqûres d’insecte, vient d’être surnommée « le nouveau Sida des Amériques » dans un éditorial publié par la revue scientifique PLoS Neglected Tropical Diseases.

La maladie de Chagas, aussi appelée Trypanosomiase américaine, se transmet le plus souvent par la piqûre d’une punaise, la réduve, qui transmet un parasite, le Trypanosoma cruzi, un cousin du vecteur de la maladie du sommeil transmise par la mouche tsé-tsé en Afrique. Une fois inoculé, le parasite se multiplie sur le point de piqûre puis se répand dans la circulation sanguine, envahissant de nouveaux sites d’infection, comme des organes (coeur, oesophage, intestins…).

Cette maladie partage en effet un certain nombre de points communs avec l’infection du VIH. Comme celle-ci, la période d’incubation est très longue, et elle est quasiment incurable, lorsque le traitement, basé sur une médication lourde administrée sur jusqu’à trois mois, n’est pas entrepris assez tôt. De même, la maladie peut se transmettre de la mère à l’enfant, ou par transfusion sanguine. Un quart des malades développeront une dilatation de certains organes, le cœur ou les intestins, par exemple, qui peuvent alors cesser de fonctionner normalement, voire, éclater, dans certains cas, provoquant une mort immédiate.

Huit millions de personnes ont déjà été contaminées, pour la plupart d’entre elles résidant dans des pays d’Amérique Latine : Bolivie, Mexique, Colombie et Amérique centrale. Aux États-Unis, plus de 30.000 personnes seraient infectées, pour la plupart des personnes immigrées. Les médicaments ne sont pas aussi onéreux que ceux qui sont utilisés pour combattre le Sida, mais dans les pays pauvres, il peut être difficile de se les procurer. Et comme cette pathologie affecte des populations défavorisées, elle recueille peu d’investissements en matière de recherche de nouveaux traitements.

On pense que Charles Darwin serait mort de la maladie de Chagas.

par Audrey Duperron

Source: Le NY Times

2
juin 2012

La 18eme édition de Livres en folie est lancée dans Culture livres-en-folieLe ministre de la Culture, Mario Dupuy, le directeur du journal Le Nouvelliste, Max Chauvet, les représentants de la Unibank et du Rhum Barbancourt, Guy Supplice William Eliacin, et la directrice de l’Institut français en Haïti, Corrine Maccaelli, ont procédé au lancement officiel de la 18e édition de Livres en folie le jeudi 31 mai 2012. « C’est l’occasion pour nous de féliciter les organisateurs qui ont misé sur un produit culturel, et on peut dire qu’ils sont entrain de gagner », a indiqué Mario Dupuy qui, depuis trois ans, accompagne les initiateurs de cette grande foire du livre. L’esprit citoyen consistant à partager le livre avec le plus grand nombre a été salué par le ministre, qui annonce un train de mesures pour encourager l’édition de la production intellectuelle en Haïti.

L’intérêt que portent les gens à « Livres en folie » fait la joie des organisateurs de cette prestigieuse manifestation littéraire qui est maintenant majeure. Le directeur du journal Le Nouvelliste, Max Chauvet, n’a pas caché son contentement pour le dévouement manifesté depuis 1994 par le comité organisateur, l’engouement des auteurs, éditeurs, partenaires, sponsors. Cette année encore des records seront battus. Et cela témoigne de l’ampleur que prend l’événement, d’année en année. L’apport du ministère de la Culture nous permet non seulement de pérenniser « l’événement, mais aussi d’en faire un événement national et pourquoi pas, international avec la Quinzaine du livre qui prend de plus en plus d’importance et propose un programme chargé en prélude à la 18e édition», a indiqué Max Chauvet. Il a par ailleurs annoncé quelques innovations, notamment au niveau du service à la clientèle, la présentation des oeuvres financées par le Rhum Barbancourt, le lancement du prix de Première oeuvre de Livres en folie…

Guy Supplice, le responsable de communication Unibank, estime que Livres en folie est dû essentiellement aux auteurs. « Sans les auteurs, Livres en folie ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui. Livres en folie, c’est à la fois un événement métropolitain et national », a-t-il dit. Les 16 succursales de la Unibank sur le territoire seront disponibles, y compris celle de l’île de la Gonâve, seront mises à la disposition des clients. Les internautes étrangers et haïtiens pourront placer leurs commandes via www.livresenfolie.com; www.unibankhaiti.com . En plus des 40% de réduction, la Unibank promet 10% de réduction supplémentaire sur tous les achats effectués avec la Unicarte.

Eliacin William, représentant la compagnie Barbancourt, l’un des trois principaux sponsors de Livres en folie, a renouvelé l’engagement de son entreprise à continuer à supporter cet événement national. M. Eliacin a rappelé la création de la bourse Barbancourt pour stimuler la production littéraire.

« Pour la célébration de nos 150 ans, nous avons voulu mettre davantage l’emphase sur les livres haïtiens », a-t-il expliqué. « Nous avons décidé d’accorder 10 bourses aux auteurs publiés à compte d’éditions sur une durée de 5 ans. Les premiers boursiers sont Kettly Mars, auteure de « Frontières de la soif », et Louis Philippe Dalembert auteur de « Les bas-fonds de l’abimoir ». Ils seront en signature à Livres en folie. Les 2 bénéficiaires de la bourse Barbancourt pour l’année 2013 seront désignés la semaine prochaine, au cours d’une séance spéciale qui aura lieu au restaurant Le Vilatte», a annoncé William Eliacin.

Corrine Micaelli, la directrice de l’Institut français en Haïti, s’estime heureuse de s’associer une nouvelle fois à la Quinzaine du livre et à Livres en folie cette année. « Cette association est naturelle pour nous ; parce que la coopération dans le domaine du livre est une priorité pour l’Institut français. Pour la Quinzaine du livre, l’institut ouvre depuis hier sa terrasse aux auteurs, éditeurs et acteurs du monde du livre haïtien pour s’exprimer, échanger des idées à travers un rendez-vous quotidien à 2h p.m. jusqu’au 15 juin. Ensuite, nous allons également accueillir des tables rondes, des lectures scéniques et une soirée dédiée à l’invité d’honneur, Georges Castera », a indiqué la directrice de l’institut, qui a un stand depuis l’année dernière à Livres en folie. L’Institut français en Haïti a invité également cette année le directeur adjoint d’Argos-Culture, agence de création et de conseil, Olivier Chaudenson, et l’écrivain, journaliste à la rubrique culture du Point, spécialistes littératures afro-caribéennes, Valérie Marin La Meslée.

Hérard Jadotte, représentant des éditions, et Emmelie Prophète, tous deux membres organisateurs de l’événement, ont tour à tour informé le public du bien-fondé des innovations apportées et des activités littéraires organisées en prélude à la foire.

Avec 131 auteurs en signature, plus de 200 nouveaux titres, 1 368 titres disponibles, une réduction de 40% sur tous les livres disponibles, Livres en folie, phénomène littéraire exclusivement haïtien, s’impose, pendant une journée, afin de rapprocher le plus possible l’objet livre des lecteurs. Pour raccourcir le parcours relativement long de l’an dernier, les organisateurs annoncent qu’il y aura un stand spécial pour les nouveaux titres. Cette innovation va faciliter la vente des livres. Les éditeurs auront également leurs propres stands où on pourra trouver également les auteurs en signature. Les auteurs produisant à compte d’auteur seront regroupés sous le label de Communication Plus.

 Angie Marie Beeline Joseph

jbeeline@gmail.com

Source Lenouvelliste

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