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Gros plan sur Haiti,la terre de Toussaint Louverture

Haïti-Agression sexuelle : Une réalité particulière au Plateau central dans Alerte ViolDe jeunes hommes se seraient donne pour mission de traquer les jeunes femmes revenant de soirées dans le Plateau central, dénonce la direction departementale de la police nationale d’ Haïti (Pnh).

« Je ne peux pas comprendre ce qui leur prend. Ces jeunes garçons… se donnent comme mission de traquer toutes les filles qu’ils trouvent sur leur passage. Nous avons déjà procédé à des arrestations, mais c’est à la justice de faire son travail », souligne Ernst Dumont, directeur départemental de la police nationale du Centre.

Tout en espérant une participation pleine et entière des mères et pères de famille des victimes, la police departementale affirme être déterminée à faire échec à ces cas de violeurs, voire de prédateurs sexuels.

Les personnes, jusqu’ici reconnues coupables de viols dans le département du Plateau central, sont, pour la plupart, de jeunes hommes de 16 à 20 ans,

Du 1er janvier au 1er juillet 2012, plus de 50 cas de viols ont été signalés.

Ces données statistiques représenteraient une mince estimation de la quantité de cas de viols enregistres dans le département, au regard des tentatives de négociation entre les familles des femmes et filles violées et les agresseurs sexuels, estiment les observateurs.

Même les fillettes de 3 à 5 ans ne sont pas épargnées de viols, déclare le substitut du commissaire du gouvernement près le parquet de Hinche, Moléon Richard.

« On aurait pu avoir beaucoup plus de violeurs ou de délinquants en prison si les personnes victimes coopéraient avec la justice. Nombre de parents préfèrent négocier avec les agresseurs, au lieu de porter plainte », déplore Richard.

Les autorités judiciaires dans le Plateau Central s’alarment des ententes, passées entre les présumés agresseurs et les familles des femmes et filles violées.

Au lieu de porter plainte, les victimes de viols ou leurs familles préféreraient négocier avec les présumés agresseurs… (cf. http://www.alterpresse.org/spip.php…)

Richard en profite pour rappeler aux victimes de viols leur droit de porter plainte et de se faire examiner par un médecin qui leur délivrera un certificat médical, document qui pourrait servir de preuve pour les suites légales.

[ro kft rc apr 05/07/2012 11:00]

Liste des membres désignés au Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire (CSPJ) dans Politique JusticeEntre jubilations et appréhensions, des voix appellent le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire à s’affirmer en tant que tel dès son investiture ce mardi

Un événement majeur est attendu ce mardi à Port-au-Prince, la cérémonie d’installation du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire qui, à l’issue de longs mois de raidissement, d’atermoiement du pouvoir et de luttes incessantes des acteurs du monde judiciaire et de la société civile, sera enfin une réalité.

Concrétisation de l’une des innovations qu’avaient introduites les constituants de 1987 en vue de mettre fin à l’interventionnisme de l’Exécutif dans le fonctionnement de la justice et de garantir la participation citoyenne dans ce domaine, le CSPJ est l’outil stratégique devant permettre la création d’un pouvoir judiciaire indépendant.

L’association nationale des magistrats haïtiens (ANAMAH), la fédération des barreaux d’Haïti, des parlementaires et juristes se montrent satisfaits de la mise en place de l’organe devant assurer l’administration du système judiciaire tout en insistant sur le fait, qu’au-delà de sa simple existence, le CSPJ devra se mettre à la hauteur de sa mission pour doter le pays d’une véritable justice indépendante au service de la population.

Les neuf membres désignés par leurs secteurs et institutions respectifs, avant d’être certifiés, qui feront leur entrée officielle ce mardi au sein du CSPJ sont :

Me Anel Alexis Joseph, président de la Cour de cassation,

Me Antoine Norgaisse, vice-président de la Cour de cassation

Me Thiers Malette, commissaire du gouvernement près la Cour de Cassation

Me Max Elibert, représentant des Cours d’appel

Me Gustave Pharaon, élu par les tribunaux de première instance de la république

Me. Jean Alix Civil, désigné par le ministre de la justice

Me. Jean Etienne Mercier, représentant des juges des tribunaux de paix

Me Dilia Lemaire, élue par les organisations de la société civile

Me. Néhémie Joseph, représentant de l’assemblée des bâtonniers en exercice.

spp/Radio Kiskeya

25
juin 2012

Le coup de maitre de la publication de la version amendée dans Politique MichelTripatouillage de la constitution,  amendement frauduleux, victoire á la Pyrrhus  du peuple haïtien et de la diaspora, partage au sommet d’un pouvoir apparent, réduction voilée  de la toute puissance d’un parlement conspué et honni, sauvetage in extremis du pouvoir présidentiel, les mots et les expressions n’en finissent pas pour décrire les tripatouilleurs endimanchés  du droit et de la politique qui se partagent le succès ou l’échec médiatique  du dit amendement. A la recherche d’une explication á qui mieux-mieux de la publication  de cet amendement nos analystes peinent d’oublier que la politique  reste  un rapport de force et que la  boussole de l’homme politique  est le sauvetage  ou la protection de son pouvoir. Le président Martelly mettait du temps pour comprendre  qu’il était élu sous l’égide  de la constitution de 1987 qui était une constitution anti présidentialiste  et qui consacrait la toute puissance du parlement haïtien après trente ans  de dictature duvaliériste présidentielle..

 

L’ancien président Préval passé maitre  dans l’art  d’utiliser  la ruse et la corruption  pour stabiliser son pouvoir viola  continuellement la constitution avec  le feu vert d’un parlement gagné  á sa cause personnelle  lorsqu’il ne pouvait pas l’éliminer ou lorsqu’il ne pouvait pas se servir d’un CEP partisan pour réaliser des élections truquées á l’avance. A la fin de son règne, n’ayant plus de temps  pour étudier comme á l’accoutumé les scenarios  lui devant assurer le renouvellement continu de son pouvoir, il accoucha  de concert avec l’international la stratégie INITE qui échoua piteusement avec la  mascarade du 29 novembre 2011. Comme  il était  encore aux affaires, le blanc lui concéda une partie  du pouvoir en  ne touchant pas aux premiers résultats législatifs  des hommes de Lambert et de Sorel Jacynthe. Dans la suite il manœuvrera la constitution  dans le simple but de récupérer le pouvoir á la faveur d’un amendement dicté sur mesure  et criminellement tripatouillé  en dehors des prérogatives reconnues seulement á l’assemblée constituante.

A la vérité il n’en est rien, la version publiée de l’amendement de la constitution est le simple résultat de la résistance d’un système  politique usé dans lequel les intrants, énergie  et théories galvaudées d’avocats ou de constitutionalistes corrompus , sont injectés pour masquer  dans les media le but officieux de l’amendement á savoir  la perpétuation , la reproduction et la  survie du système politique rétrograde haïtien.

Le président Martelly pouvait il changer le système ?La réponse est non, parce que les conditions á l’origine de sa prise de pouvoir   l’ont placé  á l’intérieur d’un cercle politique dont les lieux géométriques sont occupés  par un parlement corrompu lié aux gouvernement grand mangeur  du régime prevalien rejeté  et vomi par la population.

Est il nécessaire de rappeler le lecteur  que le rejet  de  Monsieur Rousier dont l’épouse  a été kidnappée par des hommes de main  jusqu’aujourd’hui non identifiés  ne donnait pas assez de garantie á l’ancien cabinet ministériel encore aux affaires et protégé par le parlement  quant  á l’oubli et au pardon de cet enlèvement crapuleux. .Le rejet du choix de Mr  Gousse  pour le poste de premier ministre  ne participait il pas de la peur de la force INITE majoritaire au parlement   que ce premier ministre ne vienne continuer avec Martelly le nettoyage politique des partisans de Lavalas  commencé avec le gouvernement de Gérard Latortue. Gary Conille dont on dit que le poids de la communauté internationale  a été déterminant dans son choix, comme premier ministre, ne s’est il pas fait avoir en se faisant le bouc émissaire  du parlement  et en essayant   de se rapprocher trop près de ce dernier  dans l’espoir qu’un impeachment du président  l’ouvrirait les portes de la présidence. Il fut contraint  de donner sa démission. Il a fallu  attendre l’arrivée de Laurent Lamothe  pour remettre les pendules á l’heure .Ce dernier  utilisa son expérience d’hommes d’affaire  pour distribuer  quelques postes de ministre  de secrétaire d’état , pour donner  la promesse  formelle de la publication de l’amendement profané, sans poursuivre les auteurs de la profanation,  en échange de la ratification de son choix  comme premier ministre du gouvernement de mr Martelly.

Toutes ces tractations  se faisaient sur fond d’opposition de la presse et  des ténors  de l’opposition politique á Martelly dont on menaçait de destitution á la suite d’accusations farfelues et de montage de  dossiers incongrus mal ficelés . Autrement dit la présidence de Mr Martelly était fragile . Il fallait dorer la pilule pour la faire avaler  par l’opinion publique. Il fallait dédouaner  la  communauté internationale prise dans l’engrenage politique  de ses projections économiques en ne l’indexant pas comme le catalyseur de la publication de l’amendement. Il fallait trouver les moyens politiques de survie  d’un pouvoir présidentiel  qui ne pouvait pas nommer un gouvernement stable avidement souhaité par l’international pour avancer á sa façon dans le projet de la reconstruction politique et économique d’Haïti.. Sinon l’aide externe  ne serait pas garantie   et l’espoir d’attirer  les investissements dans un climat d’instabilité  politique austère  pour la création d’emplois susceptibles d’alléger la pression sur les terres agricoles s’évanouirait dans la nature.

Alors  Martelly dont l’expérience politique est reconnue grandie par la majorité des tabloids d’Haïti, a fait, á la suite de différentes consultations, le coup de bélier de l’homme politique perspicace et pratique .Il aurait obtenu du parlement  qu’il fasse  appel au  pouvoir judiciaire  pour départager le pouvoir exécutif affaibli mais aux affaires et le pouvoir législatif  opposé á toute manœuvre politique de réduire son  pouvoir monstrueux  de  gestion de l’exécutif, . sans  porter ni  la responsabilité établie de blocage  de l’action  gouvernementale,  ni perdre les avantages d’intégrer le pouvoir pour protéger ses arrières.

Les négociations ont abouti á la publication d’une version amendée qui fait la part belle :

-A l’exécutif dans la formation du conseil électoral permanent, dans la création du conseil  supérieur du pouvoir judiciaire

-Au parlement dans la  prolongation du mandat des députés  tout en conservant le droit sans concession de renvoi du gouvernement

-A la diaspora la reconnaissance mesurée  de la multiple nationalité  et le droit de devenir maires élus

-A la communauté internationale le double plaisir de ne plus financer des élections sélections couteuses permanentes et dégradantes pour sa mission de stabilisation politique en Haïti d’une part  et de l’exclusion du pouvoir populaire  dans l’aménagement d’un nouveau pouvoir judiciaire de l’autre.

Ce compromis semble plaire aux paliers importants du pouvoir politique et économique  d’Haïti .Le  président Martelly, en fidèle gardien de la stabilité , de la protection des institutions et en rassembleur émérite du tissus social déchiré pour des intérêts économiques mesquins ,dut se plier aux injonctions de la constitution pour rapporter son décret de rétablir la constitution de 1987 ,  prendre un nouveau décret   ordonnant la publication de la  version acceptée par toutes les forces au pouvoir.

Evidemment ce compromis n’a pas plus á une partie de la classe des quatre vingt sixards tapis  quelque part dans l’ombre du pouvoir  qui souhaitait prolonger le règne de l’instabilité  politique en remuant  á la radio et á la Tele  les vieux  refrains  dépassés de la chanson de 1986 á savoir » Nous n’allons pas laisser perdre les bénéfices démocratiques  de trente ans de combat contre la dictature duvaliériste au profit d’apprentis dictateurs qui ignorent mêmes les principes d’établissement d’une dictature ».  A l’opposé, ces quatre vingt sixards au pouvoir depuis  vingt cinq ans  ignorent  magistralement aussi  qu’ils n’ont créé que la frustration généralisée dans le peuple  et qu’ils ont semé eux-mêmes    les germes de la violence permanente populaire contre eux  en détruisant tous les remparts qui garantissaient un état de droit  minimum.

Que le présent texte  aide á éclairer le  différend opposant le KONAMOM du Renouveau au journaliste et chroniqueur Daly Valeta á propos  du changement radical et éclairé  de comportement de l’homme vraiment politique qu’est devenu le président Martelly. Compte tenu de l’équilibre des forces politiques en présence le président Martelly a réagi avec la sagesse proverbiale du roi Salomon et a remis le pays sur le chantier politique de la reconstruction. Ceci est á son honneur et á celui du parterre des conseillers politiques qui l’ont amené  á prendre cette décision.

Moi aussi je luttais pour le rejet de l’amendement frauduleux de la constitution de 1987 et l’arrestation  de tous ceux qui de près ou de loin  ont trempé dans la profanation d’un acte législatif posé  par l’assemblée nationale érigée  en assemblée constituante. Je reconnais aujourd’hui que j’agissais comme une force de pression et que mes réflexions unilatérales étaient guidées par ma seule motivation de la réussite tout azimut de la politique du président Martelly. Je reconnais aussi que Martelly n’avait pas les moyens de sa  politique  de rejet de l’amendement .Je reconnais que si jamais il en avait , la principale close qu’il ferait inscrire dans cet amendement serait la possibilité de renvoyer le parlement , convoquer de nouvelles élections pour la recherche éventuelle d’une nouvelle  majorité gouvernementale lui permettant se concrétiser ses promesses de campagne. A aucun moment de la durée les théoriciens de l’amendement n’ont accepte de défendre á bras le corps cet article pourtant républicain.

michelwilliam1000@hotmail.com

 

Moise Jean Charles, un éléphant agité dans un magasin de porcelaine dans PolitiqueLes récentes déclarations du sénateur Moise Jean Charles concernant l’ambassadeur du Venezuela en Haïti qu’il a déclaré par on ne sait quel droit personna non grata ont encore une fois démontré que certains hommes accédés à de hautes fonctions publiques en Haïti sont loin d’avoir la dimension d’hommes d’Etat qu’il leur faudrait.

La Politique partout dans le monde exige une certaine capacité de discernement que malheureusement beaucoup de nos hommes politiques ne veulent pas ou ne peuvent pas cultiver. L’émotion est souvent à la base de leur action et leur parole qui, malheureusement, peuvent influer négativement sur la situation sociopolitique du pays.

Depuis déjà des années le Venezuela se révèle un très bon ami d’Haïti. Son soutien à l’Etat haïtien contrairement à celui de bien d’autres pays se révèle très bénéfique et fructueux. Des centrales électriques assez modernes ont été construites par le Gouvernement vénézuélien dans plusieurs villes du pays qui ne peuvent plus finalement se plaindre des problèmes du courant électrique. Avec le programme petrocaribe du Venezuela l’Etat haïtien est bénéficiaire d’un prêt avantageux évalué à  environ 300 millions de dollars américains par année, ce qui fait de la coopération haitiano vénézuélienne, l’une des plus fructueuses pour Haïti car ce chiffre est nettement supérieur au montant recueilli des recettes fiscales annuelles au niveau national.

Les récentes déclarations de Moise Jean Charles concernant l’ambassadeur du Venezuela n’engagent que lui car le peuple haïtien, très reconnaissant généralement, ne s’associerait jamais à de telles paroles folles contre le représentant d’un pays ami qui continue à se sacrifier pour permettre à la Nation haïtienne de passer de sa situation profondément misérable à des conditions de vie plus humaines.

Certainement, il y a lieu de souhaiter une meilleure gestion des fonds recueillis du Petrocaribe. Cependant rien ne doit permettre à un citoyen haïtien investi d’un pouvoir de l’Etat de tenir des discours ou de poser des actions de nature à compromettre les bonnes relations diplomatiques existantes entre le Venezuela et Haïti.

Par ailleurs, rien ne nous dit que ce n’est pas avec l’argent du Venezuela que le peuple haïtien parvient à bien rémunérer le sénateur Moise Jean Charles et consorts pour des services qu’ils doivent mieux rendre.

Pour l’honneur du peuple haïtien et de l’Institution dont il est membre le sénateur Jean Charles doit finalement mettre un peu d’eau dans son vin.

Attention aux maisons que vous achetez ou louez à Port-au-Prince! dans AlerteLe tremblement de terre du 12 janvier 2012 a causé en Haïti des dégâts dont l’estimation ne pourra jamais être justement établie.

 29 mois après, les séquelles de cette gigantesque catastrophe naturelle sont encore visibles dans presque toutes les rues de la Capitale haïtienne.

Les travaux de reconstruction des bâtiments publics tardent à démarrer. Malgré les vastes opérations de relocalisation des victimes, bon nombre de personnes vivent encore sous des tentes où la chaleur estivale bat son plein.

Le séisme du 12 janvier a fait beaucoup de victimes. Et certains citoyens mal intentionnés semblent vouloir  Reconstruction d'Haiti dans Alertepérenniser les affres de ce cataclysme en prenant le vilain plaisir de réparer superficiellement des maisons à démolir aux fins de les revendre ou louer à des pauvres gens qui ne savent pas dans quel état se trouvaient ces maisons suite au séisme.

Quelqu’un qui veut acheter ou louer une maison à Port-au-Prince doit nécessairement prendre le temps de s’enquérir des conditions dans lesquelles elle a été réparée suite aux dommages du tremblement de terre.

Après de superficielles réparations dolosives, certaines maisons paraissent bien neuves. Cependant elles ne sont que de châteaux de cartes qui s’effondraient à la première secousse en cas d’un nouveau tremblement de terre en Haïti.

Le laxisme des autorités ayant la charge de veiller au respect des normes de construction va si loin que des individus parviennent aisément à réparer en dehors des normes de construction des maisons à démolir. Cela constitue un danger énorme auquel les personnes désirant acheter ou louer une maison à Port-au-Prince doivent sérieusement faire attention.

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