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Gros plan sur Haiti,la terre de Toussaint Louverture

Vibrant hommage à Smarck Michel,ex Premier Ministre et un patron partisan de la justice sociale dans Alerte DSC_3383_1_2_3-85430L’ex-Premier ministre de Jean-Bertrand Aristide symbolisait la sagesse intérieure et le patriotisme vrai, sans exubérance, a estimé Mgr Pierre André Dumas, lors d’une messe eucharistique consacrée au grand disparu, acteur discret, mais au rôle très significatif dans la mouvance démocratique de l’après 86

Diverses personnalités ont rendu samedi un ultime hommage à l’ancien Premier ministre Smarck Michel, lors d’une messe eucharistique chantée en l’église Saint-Pierre de Pétion-Ville en mémoire du disparu unanimement salué pour sa stature d’humaniste et de patriote passionné, plein de modestie.

Dans son homélie de circonstance, le célébrant principal, Mgr Pierre André Dumas, a qualifié de grande perte pour le pays la disparition de l’homme d’affaires qu’il a présenté comme un « grand citoyen haïtien », modèle de sagesse et de simplicité.

Soulignant que M. Michel, toujours ouvert, sensible au drame existentiel des autres, accordait beaucoup d’importance aux valeurs intellectuelles et humaines, l’évêque des Nippes (sud-ouest) a aussi mis l’accent sur le fait que toute sa vie il rêvait d’une autre Haïti.

« Il était l’un des rares dignes fils de ce pays qui a osé croire dans les valeurs de l’Haïti éternelle », a dit de lui le prélat en soulignant qu’il souhaitait ardemment que ce coin de terre devienne « le pays de l’arc-en-ciel » fondé sur l’amour partagé, la diversité, le droit à la différence et une cohabitation harmonieuse des classes sociales.

Tandis que l’église était assez bien remplie et que près de l’autel était exposée une photo de l’ancien chef de la Primature accompagnée d’une gerbe de fleurs, devant sa veuve et d’autres membres de la famille, Mgr Pierre André Dumas a indiqué que le service religieux était une célébration de foi et d’espérance en l’honneur d’un « grand mapou et patriarche extraordinaire », croyant parmi les croyants.

Présent à la cérémonie funèbre, l’ex-Premier ministre Lavalas, Yvon Neptune, s’est souvenu du sens exceptionnel de responsabilité et du patriotisme sans faille qui animaient M. Michel qui, avoue-t-il, l’avait beaucoup « impressionné par sa modestie et sa franchise ».

Au rayon des témoignages, ceux également de l’ancienne ministre Marie-Laurence Jocelyn Lassègue qui avait eu l’occasion de collaborer avec le disparu. « La mort de Smarck Michel n’est pas seulement une perte pour sa famille, mais pour le pays dans son ensemble », se désole-t-elle en relatant que l’homme était très proche des plus pauvres.

L’ancien Premier ministre Jacques-Edouard Alexis, de nombreux ex-ministres, des représentants de la classe politique, de la société civile et des patrons de presse avaient également fait le déplacement pour saluer la mémoire du grand disparu dont les restes ont été incinérés.

Premier ministre de Jean-Bertrand Aristide de novembre 1994 à novembre 1995, l’homme d’affaires était sorti très déçu de son expérience ainsi que des pratiques de pouvoir mesquines qu’il observait autour de lui, après avoir mobilisé temps et argent pour soutenir l’ancien prêtre de Saint Jean Bosco jusqu’à sa victoire historique aux présidentielles du 16 décembre 1990.

Dans l’euphorie collective ayant suivi le scrutin, il avait hérité, en 1991, pendant quelques mois, du portefeuille du commerce et de l’industrie au sein du premier cabinet ministériel du régime Lavalas conduit alors par René Préval.

Décédé le 1er août dernier à l’âge de 75 ans, Smarck Michel, originaire de St-Marc (Artibonite, nord), souffrait d’un cancer depuis un certain temps.

Il était marié et père de trois enfants.

spp/Radio Kiskeya

1
sept 2012
Posté dans Alerte par reseauliberte à 1:08 | Pas de réponses »

Alerte au virus mortel aux Etats-Unis dans Alerte 1754348_3_89e3_le-sph-est-assez-rare-mais-il-est-tres_e7f5fd2268dd2c4f77d00af7453d7d63-300x150Le Centre fédéral de contrôle et de prévention des maladies américain (CDC) a averti vendredi que 10 000 personnes sont susceptibles d’avoir été en contact avec un virus mortel lors de leur séjour dans le Parc national de Yosemite, en Californie, cet été.

Au moins six cas de syndrome pulmonaire à hantavirus (SPH), une maladie véhiculée par la salive ou l’urine d’animaux, notamment des souris, ont été détectés et d’autres cas potentiels sont surveillés. Deux des personnes infectées sont mortes. Toutes avaient en commun d’avoir séjourné dans le « Curry Village », une plaque tournante pour les visiteurs du spectaculaire Parc de Yosemite.

Le Service des parcs nationaux (SPN) a essayé de prendre contact avec les 2 900 personnes qui avaient réservé pour séjourner dans ce camping entre le 10 juin et le 24 août. Le CDC estime qu’au total 10 000 personnes y ont séjourné : les 2 900 ayant réservé, ainsi que les membres de leurs familles ou les amis qui les accompagnaient. « Les tentes ont été désinfectées le 24 août et les visiteurs relogés. Mais les personnes ayant séjourné là entre le 10 juin et le 24 août peuvent courir le risque de développer le HPS dans un délai de six semaines », indique le CDC.

Le SPH est assez rare mais il est très dangereux : plus d’un cas sur trois est mortel. Il se manifeste dans un premier temps par des symptômes bénins, fièvre, maux de tête, problèmes intestinaux, toux… mais il peut rapidement devenir fatal. Il n’existe aucun traitement, une prise en charge rapide est donc indispensable pour augmenter les chances de survie des patients.

Depuis que la maladie a été identifiée en 1993, une soixantaine de cas ont été diagnostiqués en Californie et 587 au total aux Etats-Unis. Plus d’un tiers des malades en sont morts.

Source:lemonde.fr

Haiti-Tourisme:HAITI s’affiche sur les routes américaines dans Haiti cherie Haiti-aux-USA-300x225La présence de ce panneau publicitaire géant, qui jalonne l’autoroute de Miami, ne cesse d’étonner les automobilistes haïtiens et aussi une grande partie du public et des chauffeurs américains.

« Les américains connaissaient uniquement que des images de violences et d’environnement naturel dévasté à propos d’Haïti, définitivement ce Billboard va changer

au fur et à mesure l’image du pays », a déclaré David René à notre correspondant aux Etats-Unis.

« L’objectif est de sensibiliser les passagers à la diversité touristique et culturelle d’Haïti, et de leur donner envie de s’arrêter dans le pays lors d’un prochain voyage de vacance », a-t-il poursuivi.

« Finalement, un grand panneau touristique d’Haïti, nous allons plus voir uniquement que des publicités touristiques de la Bahamas ou de la Jamaïque sur les autoroutes américaines », a indiqué pour sa part Enock Césaire à HPN.

Longtemps en tête des pays les plus pauvres de la caraïbes, Haïti n’attirait plus les touristes depuis plus d’une trentaine d’année. Insécurité, criminalité, corruption, catastrophe naturel et instabilité politique permanente dessinaient l’image du pays.
Soulignons que ce Billboard est le résultat d’une collaboration entre le Ministère du

Tourisme et le Consulat Général d’Haïti à Miami dans le cadre de la campagne promotionnelle qu’entreprend le Ministère pour présenter Haïti comme destination touristique.

LETTRE OUVERTE de Me Jean Henry CEANT AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE SON EXCELLENCE, MONSIEUR MICHEL JOSEPH MARTELLY dans Politique Ceant1Son Excellence

Monsieur Michel Joseph MARTELLY

Président de la République d’Haïti

Palais National.-

 Monsieur le Président de la République,

 L’heure est grave. Et c’est en raison de cette gravité que je m’adresse à Vous aujourd’hui, parce qu’il se fait tard.  Il se fait tard et une chape de plomb est sur le point de tomber sur notre pays. Tout indique que la trajectoire qui se profile ne peut qu’augurer un nouveau cycle de désespérance, de turbulence et de déstabilisation dont une fois de plus, le peuple haïtien risque de faire les frais.

 Monsieur le Président,

 Depuis Votre accession au pouvoir, je me suis tracé pour ligne de conduite de prioriser, au-dessus de tout, la recherche de la stabilité et la vigilance face au processus de consolidation de la démocratie.  Posture de respect de la quête de stabilité qui garantit la concrétisation dans le temps des mandats impartis, des engagements de  campagne au bénéfice du peuple haïtien; posture de vigilance en raison des leçons du passé sur les tentations de dérives enregistrées tout au long de notre histoire.

 Les événements des dernières semaines m’interpellent à plus d’un titre:

 -          Publication d’un amendement constitutionnel au terme d’une démarche erronée et tortueuse;

-          Acceptation de la désignation des membres du CEP choisis par le CSPJ selon un processus vicié à la base;

-          Installation arbitraire d’un Conseil Electoral lacunaire et croupion.

 Ces différents événements se déroulent sur un fond qui laisse présager une aggravation de la crise économique et sociale, susceptible de perturber le délicat équilibre qui commençait à s’établir après la tumultueuse période des élections.

S’agit-il d’ajouter une dangereuse crise politique qui viendrait menacer  les institutions?

 Par ailleurs, de quelle légitimité peut se prévaloir ce CEP bancal de six membres, avorton d’un texte constitutionnel amendé, mais non promulgué?

 Le peuple haïtien a, depuis 1987, choisi l’option de la construction démocratique comme voie principale de la consolidation des institutions, convaincu que toutes les autres options ne peuvent que conduire à des impasses de nature à compromettre le développement national.

 Entre le courage d’œuvrer au renforcement des fondements de la démocratie et la faiblesse de raviver les pratiques archaïques de la dictature, aucune hésitation n’est permise.  Le peuple haïtien l’a bien compris et a fait le choix, au prix de lourds sacrifices, de l’édification d’un Etat de droit garant de la paix, du pluralisme politique et de l’équilibre des pouvoirs.

 Or, Monsieur le Président, la référence faite à la «traîtrise» dans Votre message télévisé du 21 août 2012 nous renvoie à des temps de régimes martiaux où Haïti, assiégée, luttait pour la défense et la reconnaissance de son Indépendance.  Aujourd’hui, il en va tout autrement.  En régime démocratique, le concept de traîtrise n’est pas de mise.  Il peut et il doit exister des divergences de vue.  Il peut et il doit exister des approches divergentes et lorsqu’elles portent sur des questions aussi importantes et vitales, la voie royale pour tout dirigeant est celle de la concertation et de la consultation.  Le citoyen concerné a son mot à dire, à l’égal des partis, groupes politiques et associations de la société civile, exerçant par ainsi les droits garantis par la Constitution.

 Monsieur le Président, le choix d’un dirigeant par le peuple haïtien me parait répondre à l’urgence d’apporter des réponses à des carences qui affectent au quotidien l’existence de nos compatriotes:

 -          Une production nationale, agricole et industrielle en déclin;

-          Une balance commerciale négative aux effets perturbants et nocifs pour la nation;

-          Un environnement en dégradation continue;

-          Une insécurité grandissante;

-          Une absence criante de services de bases dans la santé, l’éducation, la nutrition, le logement;

-          Un horizon bouché pour une jeunesse incapable de s’insérer dans le tissu productif;

-          Une augmentation sans précédent du taux de chômage;

-          Une rentrée scolaire  problématique allant de pair avec une hausse accélérée des produits de première nécessité.

 Les solutions à des problèmes aussi graves ne peuvent venir que de la concertation, de la mise en commun des efforts de toutes les forces vives de notre pays.  Il en est de même de l’impasse institutionnelle dans laquelle nous sommes aujourd’hui.  Impasse qui ne peut être résolue que dans le cadre d’une étroite concertation avec les organisations de la société civile inclusive, les partis politiques, les acteurs nationaux à tous les niveaux, ainsi que les partenaires internationaux dévoués à la cause du progrès d’Haïti.

 Monsieur le Président, la Nation haïtienne est à la croisée des chemins.  Aimer, n’est peut-être pas une catégorie usuelle en politique.  Je Vous exhorte, cependant, à y recourir en ce moment particulier de notre vie de peuple.

En conséquence, Monsieur le Président, il est de salut public:

1)      De revenir sur la mise en place de ce «Conseil Electoral Permanent»;

2)      De convoquer de toute urgence une réunion des partis, des groupements et regroupements politiques, des personnalités politiques, des associations représentatives de la société civile inclusive;

3)      De statuer définitivement sur l’amendement constitutionnel non promulgué, publié en violation des normes démocratiques, notamment sans le sceau de la République;

4)      De trouver  dans l’urgence les voies de la concertation et du consensus qui permettront de transformer, dans l’ordre et la paix, les conditions de vie de nos compatriotes.

 Car seul un acte d’amour pour ce pays appauvri, endeuillé et attristé, nous permettra d’aller de l’avant, de surmonter les haines et les divisions et de gagner une place définitive dans le concert des nations démocratiques.

Excellence, c’est ce que le peuple Haïtien attend de Vous.

 Salutations en la Patrie Commune.

 Me Jean-Henry Céant

20
août 2012
Posté dans Politique par reseauliberte à 8:25 | Pas de réponses »

Le phénomène du banditisme politico-intellectuel ne date certainement pas d’aujourd’hui en Haïti. Il consiste, pour des nantis du savoir ou prétendus tels, d’insulter l’intelligence, de faire fi de toute probité intellectuelle en recourant à d’étonnantes arguties pour justifier des actes politiques manifestement illégaux et arbitraires.

Ce faisant, ils s’avilissent allègrement. Ils ne vivent que l’instant présent, ne s’inquiétant pas de l’avenir. Car, ils savent se recycler. Un jour, ils étaient duvaliéristes et « cngistes ». Ils furent par la suite « lavalasso-aristidiens » avant de séjourner pendant 3 ans chez les militaires putschistes. Ils sont redevenus lavalassiens au retour à l’ordre constitutionnel, en 1994. « Prévalistes » et « célestinistes » avec INITE, c’étaient encore les mêmes. Ils étaient confortablement à table lors de la transition 2004-2006. Certains d’entre eux furent, en 2006, brièvement et hypocritement « manigatistes ». Les voilà aujourd’hui « mickystes ». Décidément, ils doivent faire des jaloux du côté de la fanfare du Palais national, chez les imperturbables « mizisyen palè ». La comptabilité du Palais peut par ailleurs receler bien des secrets !

Le banditisme politico-intellectuel se traduit dans les propos cyniques et méprisants des propagandistes grassement payés, ou en quête de rétributions, dans leur indécent souci de mésinterpréter la Constitution et les Lois en fonction de l’objectif politique visé. Ils usent alors de leur verbe, de leur intelligence et de leur audace de « machann lèt » pour imposer leurs vues, induire en erreur ou, tout au moins, semer la confusion.

C’est ce à quoi on a déjà assisté. C’est ce à quoi on assiste aujourd’hui. Des gens dont la mission est de nous faire avaler des couleuvres ; des pseudos intellectuels qui se présentent sous l’étiquette d’avocats, de parlementaires, de politologues et qui, justifiant la formation du Conseil électoral permanent par la nécessité de l’application de la Constitution et des Lois, invitent, paradoxalement, le parlement à violer la Constitution et les Lois pour désigner ses 3 représentants au CEP et se taisent sur ce qui s’est passé au CSPJ ; des politiciens connus pour leur immoralité et leur veulerie qui montent aux créneaux pour justifier l’inqualifiable ; des forcenés politiques « aganman » dont la motivation n’est autre que de se trouver dans les hautes sphères du pouvoir, quelles que soient les conditions ; des apatrides, toujours prêts à se prosterner devant l’étranger, même quand la volonté de celui-ci de nous enfoncer davantage dans la crise est plus que manifeste.

Ces gens là s’imaginent que tout le pays se trouve dans leur état misérable. Qu’on ne les regarde pas et qu’on ne les plaint pas. Ils s’imaginent qu’en trompant quelques uns d’entre nous ils nous trompent tous. Ils oublient le gros bon sens du peuple analphabète (qui n’est pas bête, avait dit l’autre, se croyant malin) et la conscience aigue de nos réalités de la communauté universitaire haïtienne d’ici et de la diaspora. ON VOUS REGARDE, MESSIEURS ! Et on prend bonne note de vos machiavéliques « vire voye ».

Dans le dossier du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire et de la formation du Conseil électoral permanent de 6 membres, la Constitution et les Lois ne souffrent d’aucune ambigüité. On n’a pas besoin d’être grand clerc pour constater les violations et prendre toute la mesure des risques que le pays court désormais. « Vrèman vre, pa gen nesesite doktè, ni ekspè. Pa gen nesesite raketè 2 grenn gòch, ni entelektyèl pachiman. Tout bagay klè. Tout moun ki pa gen lasi nan zye wè klè nan mannigans tyans k ap fèt. Mèt Anel Alexis Joseph tou touni. Prezidan Martelly, menm jan an, Tèt kale an plis. Faktory Konsèy Elektoral Prezidansyèl la ap travay 24 sou 24”.

Les conséquences d’un tel état de fait risquent d’être graves si la raison politique ne s’impose « in extremis ». Elles peuvent être de divers ordres : social, économique, politique, institutionnel, éthique. Un CEP non crédible à l’avance ne peut nous assurer du contraire.

Dopés par l’appui de l’étranger et d’un large pan du secteur des affaires, les tenants du pouvoir filent à vive allure vers la conquête des 10 sièges vacants du Sénat et de ceux des collectivités territoriales. La perspective de se perpétuer au pouvoir, avec le contrôle, pendant 9 ans, de l’appareil électoral, les tente au plus haut point. Ils se réjouissent de la désorganisation et de la faiblesse de l’opposition, sans se rendre compte qu’ils contribuent à la reconstituer, dans un contexte d’aggravation accélérée de la misère et du chômage. Ils profitent de la désarticulation de la société civile organisée et du vacillement antidémocratique de certaines de ses composantes, notamment à l’occasion du dossier de l’amendement constitutionnel. Mais, ici encore, concernant la société civile, nos « chefs » et les propagandistes ne remarquent pas un réveil progressif de l’opinion publique par rapport aux dérives du pouvoir. On n’a qu’à réaliser un micro-trottoir pour s’en apercevoir. Les conseillers du président lui ont-ils révélé que les gens sont devenus de plus en plus sceptiques par rapport à sa bonne foi et à l’efficacité de ses options dans divers domaines ?

Décidément, à bien regarder, on a déjà vu ce qui se passe aujourd’hui. Les dirigeants n’ont pas beaucoup appris des événements récents. « Pi ta sanble ka pi tris ». Il y a fort à craindre que nous n’assistions aux mêmes déchirures pré et postélectorales et à l’accroissement subséquent de la dépendance vis-à-vis de l’étranger. C’est en effet l’issue fatale si nous persistons à ne pas respecter nos propres Lois ; si nous continuons à refuser de nous associer et nous entendre, par-delà les différences ; si chaque camp croit pouvoir continuer à accaparer le pouvoir au détriment des autres ; si nous ne prenons pas conscience du fait que, vraiment, au-delà des slogans injustement galvaudés, « Ayisyen se espwa Ayiti ».

Marvel DANDIN

Source: Kiskeya

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