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Archive pour la catégorie 'Politique'


Martelly décoré à Panama

6 juillet, 2012
Politique | Pas de réponses »

Martelly décoré à Panama dans Politique Martelly-300x196Après sa participation au 33e sommet de la Caricom, le président de la République se rendra ce vendredi à Panama pour recevoir une distinction que lui décerne une université de la capitale de ce pays, informe un porte-parole de la présidence panaméenne.

Durant son séjour à Panama City, le président Martelly recevra la Grande Croix Gil Colunje de la Faculté de Droit et des Sciences politiques de l’Université de Panama lors d’une cérémonie publique qui se déroulera dans l’amphithéâtre Ricardo J. Alfaro, selon l’agence de presse EFE.

Il est aussi prévu une rencontre entre le président Martelly et le recteur de la faculté de Droit, Gilbert Boutin. Le président ne passera qu’une heure à Panama et regagnera Haïti dans la soirée du même vendredi

Le  président Michel Martelly séjournera à nouveau au Panama à la fin du mois de juillet comme  invité du prochain sommet de l’Union internationale des télécommunications (UIT) qui se tiendra dans ce pays, autour du thème « Connect Americas » a annoncé lundi, l’ingénieur Jacques Rousseau, Ministre des Travaux Publics Transport et Communications (TPTC).

Le Président de la République, Michel Joseph Martelly, a participé, en fin d’après-midi du 4 juillet 2012, aux discussions en séance plénière, des dirigeants des pays, au Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Caraïbe, qui se déroule jusqu’au 6 juillet à Ste-Lucie, selon un communiqué de la présidence haïtienne.

Les discussions qui se tiennent à Sandals Grande St-Lucian Spa and Ressort, à Gros Islet (Sainte-Lucie), portent, entre autres, sur l’avenir des pays de la Région, notamment la politique étrangère de coordination dans la Communauté des Caraïbes, la réforme en cours au Secrétariat de la CARICOM, basé en Guyane, le développement en Haïti et la Cour de Justice des Caraïbes (CCJ).

Le Chef de l’Etat haïtien est à ce sommet pour présenter le nouveau climat de stabilité sociopolitique qui prévaut actuellement en Haïti, ce qui met le pays dans une meilleure position pour traiter d’égal à égal avec ses partenaires, de prendre et de mettre en œuvre des engagements internationaux et régionaux, en particulier tous les engagements souscrits avec la CARICOM.

Haïti doit s’assurer de son imprégnation de la mission et des objectifs de la Communauté, transmettre la volonté du nouveau gouvernement de renforcer les institutions de l’Etat, d’instaurer un État de droit, d’assurer la relance de l’économie nationale et d’ouvrir la voie au développement durable du pays.

La participation d’Haïti au Sommet de la CARICOM vise à définir l’engagement du Gouvernement dans la mise en œuvre de politiques nationalse, pouvant assurer l’intégration pleine et entière du pays à cette Communauté, d’y exercer tous ses droits et obligations, et surtout d’assurer sa présence au sein de tous les organes.

Par ailleurs, le Chef de l’Etat haïtien réaffirmera, comme il l’avait lancé au récent Sommet de la CARICOM, le souhait d’Haïti que le français soit accepté comme langue officielle et/ou de travail de la congrégation, à côté de l’anglais.

En effet, la CARICOM est l’unique schéma d’intégration au monde où l’anglais est la seule langue officielle. Or, plus de 55% de la CARICOM sont francophones ou créolophones; et les Haïtiens, à eux seuls, représentent plus de 50% du poids démographique de la CARICOM. L’impact de la langue est donc important dans la conduite des négociations et aussi bien dans le processus d’intégration. Ainsi, Haïti exige que ce point soit porté à l’ordre du jour de la prochaine réunion du Groupe intergouvernemental sur la Révision du Traité.

Le Président de la République d’Haïti plaide en faveur de l’intégration de cadres intermédiaires haïtiens au sein du Secrétariat de la CARICOM. A vrai dire, un seul État membre occupe plus de trois quarts du nombre total d’employés à Georgetown, ce qui va à l’encontre du principe établi à l’article 23.2 du Traité Révisé exigeant que le recrutement du personnel du Secrétariat se fasse dans le respect des normes établies, sur une base qui respecte la répartition géographique équitable.

Le chef de l’Etat haïtien reste favorable à la politique d’intégration des pays de la région et du renforcement des relations extérieures, mais exige que les bénéfices pour Haïti soient palpables et répondent aux besoins réels du peuple haïtien, selon le communiqué de la présidence.

F.D
Le Nouvelliste
Liste des membres désignés au Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire (CSPJ)

3 juillet, 2012
Politique | Pas de réponses »

Liste des membres désignés au Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire (CSPJ) dans Politique JusticeEntre jubilations et appréhensions, des voix appellent le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire à s’affirmer en tant que tel dès son investiture ce mardi

Un événement majeur est attendu ce mardi à Port-au-Prince, la cérémonie d’installation du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire qui, à l’issue de longs mois de raidissement, d’atermoiement du pouvoir et de luttes incessantes des acteurs du monde judiciaire et de la société civile, sera enfin une réalité.

Concrétisation de l’une des innovations qu’avaient introduites les constituants de 1987 en vue de mettre fin à l’interventionnisme de l’Exécutif dans le fonctionnement de la justice et de garantir la participation citoyenne dans ce domaine, le CSPJ est l’outil stratégique devant permettre la création d’un pouvoir judiciaire indépendant.

L’association nationale des magistrats haïtiens (ANAMAH), la fédération des barreaux d’Haïti, des parlementaires et juristes se montrent satisfaits de la mise en place de l’organe devant assurer l’administration du système judiciaire tout en insistant sur le fait, qu’au-delà de sa simple existence, le CSPJ devra se mettre à la hauteur de sa mission pour doter le pays d’une véritable justice indépendante au service de la population.

Les neuf membres désignés par leurs secteurs et institutions respectifs, avant d’être certifiés, qui feront leur entrée officielle ce mardi au sein du CSPJ sont :

Me Anel Alexis Joseph, président de la Cour de cassation,

Me Antoine Norgaisse, vice-président de la Cour de cassation

Me Thiers Malette, commissaire du gouvernement près la Cour de Cassation

Me Max Elibert, représentant des Cours d’appel

Me Gustave Pharaon, élu par les tribunaux de première instance de la république

Me. Jean Alix Civil, désigné par le ministre de la justice

Me. Jean Etienne Mercier, représentant des juges des tribunaux de paix

Me Dilia Lemaire, élue par les organisations de la société civile

Me. Néhémie Joseph, représentant de l’assemblée des bâtonniers en exercice.

spp/Radio Kiskeya

Le coup de maitre de la publication de la version amendée

25 juin, 2012
Politique | Pas de réponses »

Le coup de maitre de la publication de la version amendée dans Politique MichelTripatouillage de la constitution,  amendement frauduleux, victoire á la Pyrrhus  du peuple haïtien et de la diaspora, partage au sommet d’un pouvoir apparent, réduction voilée  de la toute puissance d’un parlement conspué et honni, sauvetage in extremis du pouvoir présidentiel, les mots et les expressions n’en finissent pas pour décrire les tripatouilleurs endimanchés  du droit et de la politique qui se partagent le succès ou l’échec médiatique  du dit amendement. A la recherche d’une explication á qui mieux-mieux de la publication  de cet amendement nos analystes peinent d’oublier que la politique  reste  un rapport de force et que la  boussole de l’homme politique  est le sauvetage  ou la protection de son pouvoir. Le président Martelly mettait du temps pour comprendre  qu’il était élu sous l’égide  de la constitution de 1987 qui était une constitution anti présidentialiste  et qui consacrait la toute puissance du parlement haïtien après trente ans  de dictature duvaliériste présidentielle..

 

L’ancien président Préval passé maitre  dans l’art  d’utiliser  la ruse et la corruption  pour stabiliser son pouvoir viola  continuellement la constitution avec  le feu vert d’un parlement gagné  á sa cause personnelle  lorsqu’il ne pouvait pas l’éliminer ou lorsqu’il ne pouvait pas se servir d’un CEP partisan pour réaliser des élections truquées á l’avance. A la fin de son règne, n’ayant plus de temps  pour étudier comme á l’accoutumé les scenarios  lui devant assurer le renouvellement continu de son pouvoir, il accoucha  de concert avec l’international la stratégie INITE qui échoua piteusement avec la  mascarade du 29 novembre 2011. Comme  il était  encore aux affaires, le blanc lui concéda une partie  du pouvoir en  ne touchant pas aux premiers résultats législatifs  des hommes de Lambert et de Sorel Jacynthe. Dans la suite il manœuvrera la constitution  dans le simple but de récupérer le pouvoir á la faveur d’un amendement dicté sur mesure  et criminellement tripatouillé  en dehors des prérogatives reconnues seulement á l’assemblée constituante.

A la vérité il n’en est rien, la version publiée de l’amendement de la constitution est le simple résultat de la résistance d’un système  politique usé dans lequel les intrants, énergie  et théories galvaudées d’avocats ou de constitutionalistes corrompus , sont injectés pour masquer  dans les media le but officieux de l’amendement á savoir  la perpétuation , la reproduction et la  survie du système politique rétrograde haïtien.

Le président Martelly pouvait il changer le système ?La réponse est non, parce que les conditions á l’origine de sa prise de pouvoir   l’ont placé  á l’intérieur d’un cercle politique dont les lieux géométriques sont occupés  par un parlement corrompu lié aux gouvernement grand mangeur  du régime prevalien rejeté  et vomi par la population.

Est il nécessaire de rappeler le lecteur  que le rejet  de  Monsieur Rousier dont l’épouse  a été kidnappée par des hommes de main  jusqu’aujourd’hui non identifiés  ne donnait pas assez de garantie á l’ancien cabinet ministériel encore aux affaires et protégé par le parlement  quant  á l’oubli et au pardon de cet enlèvement crapuleux. .Le rejet du choix de Mr  Gousse  pour le poste de premier ministre  ne participait il pas de la peur de la force INITE majoritaire au parlement   que ce premier ministre ne vienne continuer avec Martelly le nettoyage politique des partisans de Lavalas  commencé avec le gouvernement de Gérard Latortue. Gary Conille dont on dit que le poids de la communauté internationale  a été déterminant dans son choix, comme premier ministre, ne s’est il pas fait avoir en se faisant le bouc émissaire  du parlement  et en essayant   de se rapprocher trop près de ce dernier  dans l’espoir qu’un impeachment du président  l’ouvrirait les portes de la présidence. Il fut contraint  de donner sa démission. Il a fallu  attendre l’arrivée de Laurent Lamothe  pour remettre les pendules á l’heure .Ce dernier  utilisa son expérience d’hommes d’affaire  pour distribuer  quelques postes de ministre  de secrétaire d’état , pour donner  la promesse  formelle de la publication de l’amendement profané, sans poursuivre les auteurs de la profanation,  en échange de la ratification de son choix  comme premier ministre du gouvernement de mr Martelly.

Toutes ces tractations  se faisaient sur fond d’opposition de la presse et  des ténors  de l’opposition politique á Martelly dont on menaçait de destitution á la suite d’accusations farfelues et de montage de  dossiers incongrus mal ficelés . Autrement dit la présidence de Mr Martelly était fragile . Il fallait dorer la pilule pour la faire avaler  par l’opinion publique. Il fallait dédouaner  la  communauté internationale prise dans l’engrenage politique  de ses projections économiques en ne l’indexant pas comme le catalyseur de la publication de l’amendement. Il fallait trouver les moyens politiques de survie  d’un pouvoir présidentiel  qui ne pouvait pas nommer un gouvernement stable avidement souhaité par l’international pour avancer á sa façon dans le projet de la reconstruction politique et économique d’Haïti.. Sinon l’aide externe  ne serait pas garantie   et l’espoir d’attirer  les investissements dans un climat d’instabilité  politique austère  pour la création d’emplois susceptibles d’alléger la pression sur les terres agricoles s’évanouirait dans la nature.

Alors  Martelly dont l’expérience politique est reconnue grandie par la majorité des tabloids d’Haïti, a fait, á la suite de différentes consultations, le coup de bélier de l’homme politique perspicace et pratique .Il aurait obtenu du parlement  qu’il fasse  appel au  pouvoir judiciaire  pour départager le pouvoir exécutif affaibli mais aux affaires et le pouvoir législatif  opposé á toute manœuvre politique de réduire son  pouvoir monstrueux  de  gestion de l’exécutif, . sans  porter ni  la responsabilité établie de blocage  de l’action  gouvernementale,  ni perdre les avantages d’intégrer le pouvoir pour protéger ses arrières.

Les négociations ont abouti á la publication d’une version amendée qui fait la part belle :

-A l’exécutif dans la formation du conseil électoral permanent, dans la création du conseil  supérieur du pouvoir judiciaire

-Au parlement dans la  prolongation du mandat des députés  tout en conservant le droit sans concession de renvoi du gouvernement

-A la diaspora la reconnaissance mesurée  de la multiple nationalité  et le droit de devenir maires élus

-A la communauté internationale le double plaisir de ne plus financer des élections sélections couteuses permanentes et dégradantes pour sa mission de stabilisation politique en Haïti d’une part  et de l’exclusion du pouvoir populaire  dans l’aménagement d’un nouveau pouvoir judiciaire de l’autre.

Ce compromis semble plaire aux paliers importants du pouvoir politique et économique  d’Haïti .Le  président Martelly, en fidèle gardien de la stabilité , de la protection des institutions et en rassembleur émérite du tissus social déchiré pour des intérêts économiques mesquins ,dut se plier aux injonctions de la constitution pour rapporter son décret de rétablir la constitution de 1987 ,  prendre un nouveau décret   ordonnant la publication de la  version acceptée par toutes les forces au pouvoir.

Evidemment ce compromis n’a pas plus á une partie de la classe des quatre vingt sixards tapis  quelque part dans l’ombre du pouvoir  qui souhaitait prolonger le règne de l’instabilité  politique en remuant  á la radio et á la Tele  les vieux  refrains  dépassés de la chanson de 1986 á savoir » Nous n’allons pas laisser perdre les bénéfices démocratiques  de trente ans de combat contre la dictature duvaliériste au profit d’apprentis dictateurs qui ignorent mêmes les principes d’établissement d’une dictature ».  A l’opposé, ces quatre vingt sixards au pouvoir depuis  vingt cinq ans  ignorent  magistralement aussi  qu’ils n’ont créé que la frustration généralisée dans le peuple  et qu’ils ont semé eux-mêmes    les germes de la violence permanente populaire contre eux  en détruisant tous les remparts qui garantissaient un état de droit  minimum.

Que le présent texte  aide á éclairer le  différend opposant le KONAMOM du Renouveau au journaliste et chroniqueur Daly Valeta á propos  du changement radical et éclairé  de comportement de l’homme vraiment politique qu’est devenu le président Martelly. Compte tenu de l’équilibre des forces politiques en présence le président Martelly a réagi avec la sagesse proverbiale du roi Salomon et a remis le pays sur le chantier politique de la reconstruction. Ceci est á son honneur et á celui du parterre des conseillers politiques qui l’ont amené  á prendre cette décision.

Moi aussi je luttais pour le rejet de l’amendement frauduleux de la constitution de 1987 et l’arrestation  de tous ceux qui de près ou de loin  ont trempé dans la profanation d’un acte législatif posé  par l’assemblée nationale érigée  en assemblée constituante. Je reconnais aujourd’hui que j’agissais comme une force de pression et que mes réflexions unilatérales étaient guidées par ma seule motivation de la réussite tout azimut de la politique du président Martelly. Je reconnais aussi que Martelly n’avait pas les moyens de sa  politique  de rejet de l’amendement .Je reconnais que si jamais il en avait , la principale close qu’il ferait inscrire dans cet amendement serait la possibilité de renvoyer le parlement , convoquer de nouvelles élections pour la recherche éventuelle d’une nouvelle  majorité gouvernementale lui permettant se concrétiser ses promesses de campagne. A aucun moment de la durée les théoriciens de l’amendement n’ont accepte de défendre á bras le corps cet article pourtant républicain.

michelwilliam1000@hotmail.com

 

Moise Jean Charles, un éléphant agité dans un magasin de porcelaine

22 juin, 2012
Politique | Pas de réponses »

Moise Jean Charles, un éléphant agité dans un magasin de porcelaine dans PolitiqueLes récentes déclarations du sénateur Moise Jean Charles concernant l’ambassadeur du Venezuela en Haïti qu’il a déclaré par on ne sait quel droit personna non grata ont encore une fois démontré que certains hommes accédés à de hautes fonctions publiques en Haïti sont loin d’avoir la dimension d’hommes d’Etat qu’il leur faudrait.

La Politique partout dans le monde exige une certaine capacité de discernement que malheureusement beaucoup de nos hommes politiques ne veulent pas ou ne peuvent pas cultiver. L’émotion est souvent à la base de leur action et leur parole qui, malheureusement, peuvent influer négativement sur la situation sociopolitique du pays.

Depuis déjà des années le Venezuela se révèle un très bon ami d’Haïti. Son soutien à l’Etat haïtien contrairement à celui de bien d’autres pays se révèle très bénéfique et fructueux. Des centrales électriques assez modernes ont été construites par le Gouvernement vénézuélien dans plusieurs villes du pays qui ne peuvent plus finalement se plaindre des problèmes du courant électrique. Avec le programme petrocaribe du Venezuela l’Etat haïtien est bénéficiaire d’un prêt avantageux évalué à  environ 300 millions de dollars américains par année, ce qui fait de la coopération haitiano vénézuélienne, l’une des plus fructueuses pour Haïti car ce chiffre est nettement supérieur au montant recueilli des recettes fiscales annuelles au niveau national.

Les récentes déclarations de Moise Jean Charles concernant l’ambassadeur du Venezuela n’engagent que lui car le peuple haïtien, très reconnaissant généralement, ne s’associerait jamais à de telles paroles folles contre le représentant d’un pays ami qui continue à se sacrifier pour permettre à la Nation haïtienne de passer de sa situation profondément misérable à des conditions de vie plus humaines.

Certainement, il y a lieu de souhaiter une meilleure gestion des fonds recueillis du Petrocaribe. Cependant rien ne doit permettre à un citoyen haïtien investi d’un pouvoir de l’Etat de tenir des discours ou de poser des actions de nature à compromettre les bonnes relations diplomatiques existantes entre le Venezuela et Haïti.

Par ailleurs, rien ne nous dit que ce n’est pas avec l’argent du Venezuela que le peuple haïtien parvient à bien rémunérer le sénateur Moise Jean Charles et consorts pour des services qu’ils doivent mieux rendre.

Pour l’honneur du peuple haïtien et de l’Institution dont il est membre le sénateur Jean Charles doit finalement mettre un peu d’eau dans son vin.

Le Gouvernement de la République appelle au respect et au sens de responsabilité de tous

20 juin, 2012
Politique | Pas de réponses »

Le Gouvernement de la République appelle au respect et au sens de responsabilité de tous dans PolitiqueMinistère des Affaires Etrangères et des Cultes

Bureau de Presse

Communiqué

Le Gouvernement de la République appelle au respect et au sens de responsabilité de tous

Port-au-Prince, lundi 18 Juin 2012 : Le Gouvernement de la République a appris avec consternation et regret les déclarations à l’emporte pièce et intempestives faites par voie de presse par un Sénateur de la République. Ces propos regrettables sont susceptibles de porter préjudice aux excellents rapports d’amitié et de coopération existant entre la République Bolivarienne du Venezuela et la République d’Haïti.

Le Gouvernement de la République rappelle que le Sénateur en question n’a nullement le droit ni l’autorité de déclarer « personna non grata » un diplomate représentant les intérêts d’un Etat ami, et que de telles prérogatives n’incombent qu’à l’Exécutif, conformément aux lois réglementant la matière.

Le Gouvernement de la République réprouve et condamne fermement de telles déclarations qui visent sans aucun doute à nuire à l’harmonie des relations haitiano-vénézuéliennes dont les retombées positives pour le peuple haïtien ne sont plus à démontrer. Il en profite pour réaffirmer son attachement au respect des attributions de chaque organe des pouvoirs publics tout en souhaitant pouvoir compter sur la clairvoyance et le sens des responsabilités de tout un chacun, à tous les niveaux, dans l’édification de l’Etat de droit qui demeure inséparable du renforcement de la démocratie, laquelle exige la prise en compte des lois en vigueur et des règles minimales de civilité, parallèlement au respect de soi et des autres dans toutes interventions publiques.

Le Gouvernement tient enfin à rappeler que les fonds générés par le Programme PETROCARIDE sont budgétisés, et, par conséquent, ne sauraient en aucun cas être utilisés en dehors des normes de la comptabilité publique.

-FIN-

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