Reseauliberte

Gros plan sur Haiti,la terre de Toussaint Louverture

Archive pour la catégorie 'Politique'


Plaidoyer pour la mise en place du Conseil Electoral permanent en Haïti

29 octobre, 2012
Politique | Pas de réponses »

En Haïti la période électorale amène toujours des turbulences socio politiques de nature à compromettre les quelques rares avancées de développement.

Les élections apparaissent comme un élément générateur de crises socio politiques. Cela reflète par-dessus tout notre faiblesse en tant qu’Etat de nous organiser de manière à assumer pleinement nos responsabilités républicaines sans l’intervention ou l’ingérence des puissances étrangères.

Malheureusement les derniers faits politiques laissent croire que cette faiblesse est grandissante. Nous allons de mal en pis. Nous ne connaissons pas de véritables progrès sur le chemin de la stabilité socio politique.

Cette absence de progrès est en grande partie liée à notre refus constant de renforcer par l’application de la loi  les institutions étatiques appelées à garantir le bon fonctionnement du corps social.

Plus de deux décennies après l’entrée en vigueur de la Constitution du 29 mars 1987, ne s’agit-il pas d’une anomalie des plus avilissantes que l’on continue à parler de Conseil électoral provisoire alors qu’il n’était prévu dans les dispositions transitoires qu’un seul Conseil Electoral provisoire ?

L’heure a sonné.

Le pays doit franchir l’étape de la transition pour se mettre finalement sur la voie de la stabilité. Subséquente à la consolidation des institutions publiques, la stabilité socio politique d’un Etat est un élément indispensable de son développement.

La mise en place du Conseil Electoral permanent répond, non seulement, à une exigence constitutionnelle, mais aussi, à une nécessité de stabilité démocratique dont le pays a besoin pour sa mise en marche vers le progrès.

Les crises post électorales auxquelles le pays fait face habituellement découlent de l’absence d’une institution électorale mature et crédible dont l’autorité et la responsabilité permanentes de l’organisation des élections sont reconnues de tous.

Si l’on prenait le temps de mettre en place l’institution électorale dans le délai imparti par la Constitution du 29 mars 1987, aujourd’hui, plus de vingt ans après, on aurait un appareil électoral crédible, raffermi par le temps et l’expérience qui pourrait organiser des élections sans qu’il n’y ait après des controverses.

Facilitant le renouvellement du personnel politique, les élections constituent une composante essentielle  de la démocratie. Un Etat qui veut préserver sa stabilité socio politique doit nécessairement se soucier de la mise en place et du bon fonctionnement d’une institution électorale capable d’organiser des élections dans de très bonnes conditions.

Pour qu’une institution publique se renforce dans une société démocratique, il faut qu’elle existe d’abord car, tout comme la démocratie, la consolidation des institutions étatiques est un long processus.

De 1987 à nos jours, nous n’avons connu que d’institutions électorales installées de manière provisoire. Ce qui résulte de ces dernières n’est qu’une suite de crises socio politiques survenues avant ou après l’organisation de chaque scrutin.

La fin des crises post électorales passe essentiellement par l’installation du Conseil électoral permanent qui saura avec le temps se renforcer contre les tentatives de manipulation de nos hommes politiques.

Entre les trois pouvoirs de l’Etat, investis heureusement d’hommes et de femmes parlant la même langue, un consensus doit être impérativement trouvé afin que la machine électorale soit mise en branle de manière stable et permanente.

Toute la société doit se mettre aux cotés du Président Martelly pour que finalement le pays soit doté d’une institution électorale permanente qui saura efficacement contribuer au progrès de la démocratie.

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LA RESISTANCE DES MARGINALISÉS

18 octobre, 2012
Politique | Pas de réponses »

LA RESISTANCE DES MARGINALISÉS dans Politique 393717_103078556515024_339935384_nNotre société est malheureusement gorgée de personnes marginalisées qui flottent avec amertume dans nos  eaux et la nature, comme des navires sous une tempête d’alerte rouge. Mais,  fort  heureusement, le gouvernement actuel se donne comme mission de rebattre la carte sociétale en  exhortant  ceux logeant  aisément en haut du losange à s’unir aux attentes de ceux habitant le milieu et le bas de cette figure  qui de façon métaphorique définit une géométrie sociale qui est fondamentale à bien élaborer dans nos évocations quotidiennes  telles que  la reconstruction nationale, la réconciliation nationale, la cohabitation et la concertation comme élément basique ayant comme dénominateur commun Haïti. Elles demandent l’appel de notre conscience, notre lucidité, notre sens du droit et du devoir patriotique en tant qu’acteur conséquent, ingénieux et civilisé.

 Il est à noter que dans l’humble monde de ces marginaux, une multitude de petits métiers et de moyens de subsistance quotidienne sont exécutées avec  dignité, courage et détermination  et nous invitent, nous autres élites, observateurs à souligner cet état de fait, ce vœu pieux généralisé afin de mettre au grand jour la situation des gens qui demandent constamment d’être reconnus par notre patrie commune.

Il leur faut trouver l’encadrement nécessaire des dirigeants qui leur fournissent une bonne et franche collaboration dans la solution de leurs problèmes quotidiens, comme l’école gratuite, le transport gratuit pour tous et surtout les démunis, leurs déplacements sous les tentes dans les conditions précaires et le relèvement de la classe moyenne en leur accordant des bourses d’études, tout en encadrant la classe possédante. Ce sont les idées qui mènent le monde, il ne faut pas jouer ni sous-estimer la dialectique des armes.

Si l’on considère avec objectivité les potentialités existantes de production des gens dans un pays recherchant le développement durable surtout sur le plan socio-civique,  agricole et environnemental, on est en droit de soutenir qu’un marginalisé n’est pas forcément un individu improductif  mais plutôt une personne qui est victime de l’indifférence de la société dans laquelle, est appelée à y évoluer et à s’épanouir et qui malheureusement  la délaisse en le privant de tout encadrement qui aurait pu la permettre d’apporter sa rentable contribution citoyenne.

Au contraire, elle est cataloguée comme n’étant pas inscrite dans les normes effectives qui régissent la bonne marche de la société que l’ONU-OIT réclame avec insistance. Donc, on la retient carrément à l’écart de la machinerie de la production nationale et ses activités deviennent comme inopérantes.

Il faut que les privilégiés sachent qu’ils doivent se pencher sur leur sort (PEN YO SOU KOUCH, LANMORI YO SOU DIFE), heureusement le secteur privé, les entrepreneurs locaux, étrangers et la communauté internationale présentent ne les abandonnent pas.

Il faut encourager l’initiative de recrutement des citoyens avisés, valables dans les différents ministères, les bourses d’études accordées aux différents nécessiteux universitaires qui seront utiles à notre société en décrochant un diplôme ou un doctorat après leurs études à l’étranger dans les grandes universités du monde.

 De retour, ces potentiels intellectuels vont augmenter non seulement nos cadres de la fonction publique, mais aussi ceux du secteur privé des affaires qui certaine fois, à cause de cette carence de techniciens font appels à des expatriés conscients, soucieux de donner un travail satisfaisant sans saboter l’investissement local et externe en professionnaliste compétent.

Une considération spéciale de l’apport considérable de la Ministre du tourisme dans la formation continue des professionnels de l’hôtellerie, celui du Ministère du commerce dans le recrutement des enquêteurs, l’environnement pour les gardes forestiers, l’intérieur par le biais des collectivité territoriales, la protection civile, la justice pour le nouveau recrutement des policiers qui iront prendre une formation externe et les autres entités étatiques dans leur domaine respectif pour revaloriser non seulement les petits métiers, nos techniciens et cadres sur le plan professionnel, afin de réduire le chômage.

Ils seraient important que nos compatriotes et surtout nos syndicalistes en prennent notes de ce passage important qui nous déshonore et nous disqualifie à cause de notre irresponsabilité et notre égoïste. Cette dynamique de restructuration de la compétence nous rendra compétitif et générera des fonds pour combattre l’extrême pauvreté.

Il nous faut annihiler cette tendance dans notre mentalité : « DEPI LAN GINEN NEG RAYI NEG, ALE WE BLAN » et il faut revaloriser celle-là de notre coutume d’accueil de préférence : « NAP BAY ETRANGE’A, DIASPORA’A MOYEN POU YO ORGANIZE YO, PANDAN NOU PRAL LAN GALATA NOU TIRE TOUT BEL BAGAY NOU TE KONSEVE POU RESEVWA MOUN E POUKI PA KABAN’ NAP DOMI’AN, A LA BEL BAGAY NOU GENYEN LAN KILTI NOU, GEN LE JEZI TE FE YON PASE LAN KE NOU KEK FWA E KOUNYE’A NAP MANDEL POU LI ABITEL’I  NET TET KALE WOZ».

Cette attitude de désocialisation engendre tant de rebuts qui s’insère dans un chômage chronique et  une misère infrahumaine que la société est soumise à l’alimentation négative porteuse d’improductivité et insouciance.

Cette répercussion et cette mauvaise tendance  défavorisent les investissements étrangers et locaux qui pourraient permettre au pays de reprendre son souffle économique  au moment où le gouvernement actuel, le parlement et l’opposition évoquent souvent dans leurs discours, leur volonté de reconstruction et de relance nationales pour améliorer l’indice de vie de ces concitoyens, sans oublier l’apport des organisations humanitaires présentes sur le terrain.

En ce sens, il doit promouvoir une politique d’intégration de toutes les couches surtout  les marginalisés à la production en les encadrant efficacement dans les domaines socioprofessionnels afin qu’ils puissent gonfler le secteur du travail sans négliger tous les paramètres, par exemple les différents parcs industriels ajoutés aux autres activités productrices d’emploi pour enrayer ce mal qui encourage l’oisiveté et l’insécurité grandissante qui est une relation de cause à effet vis et vers ca.

Ce fléau qu’est le chômage mérite d’être éradiqué de même que l’extrême pauvreté, dont ce ministère se penche sur cette situation chaotique et désastreuse. On nomme les emplois sous-payés activité déguisée, mais importante, vaut mieux d’en avoir un tien qu’un tu l’auras, celui qui ne peut pas gérer 100 gourdes, ne pourra pas gérer des millions.

N’est-il pas vrai que toutes les civilisations antérieures n’ont pas été épargnées de cette grande calamité publique et même aujourd’hui, cette crise n’est elle pas continentale ? Cependant, il y a des penseurs comme Jean Jacques Rousseau du siècle passé parlant d’enrayer la faim, et aujourd’hui encore de nouveaux humanistes travaillant sur ce sujet épineux et difficile veulent lever ce défit présentement et à l’avenir afin d’atteindre l’objectif de Dieu dans la paix et l’harmonie qui engendre la croissance et l’abondance pour tous, mais il faut être de bons gestionnaires et cela est valable pour un groupe musical ou une entreprise.

Par exemple: «Le groupe Sweet Micky de son excellence Mr Joseph Michel Martelly encadré de sa femme Sophia et ses enfants qui nous faisait danser, méditer et rire, JOUMOU PA DONNEN KALBAS».

De plus, sur le plan familial ne s’est il pas comporté en bon père de famille responsable et prestigieux, en citoyen qui respecte l’idéal régalien, toujours est il comme chef d’état il ne va prouver le contraire qu’on ose espérer et que jusqu’à présent, il respecte et continue à appliquer la constitution malgré toutes les contradictions énumérées et que l’on constate.

N’a-t-il pas été un père idéal, nul n’est parfait sauf Dieu, il se pourrait bien en tant que amateur politique prenne de l’expérience graduellement et se comporte en élève discipliné et intelligent qu’il faut encourager et soutenir même quand on lui soit opposé sans stérilité et incohérence.

Ne ferait-il parti des grands hommes qui font l’histoire ? On ne fait que répéter sans flatterie, sa collaboration avec sa femme dans la gestion de son groupe et son foyer lui a valu cette confiance de ceux qui l’avaient voté à la première magistrature du pays. Son leader ship sur ses proches, ses amis, spécialement ses musiciens accuse le même rebond, sa volonté de changer, de moderniser Haïti malgré les faibles moyens qui existe, mérite des louanges, son dynamisme à travers ses déplacements importants doit réveiller notre clairvoyance et notre vision éclairée de la renaissance de la patrie commune et implique notre hospitalité aux étrangers.

Donc, il a réussi dans deux points importants, au niveau familial qui est la base de toute société et comme entrepreneur conséquent et conscient de son groupe pour ses performances et ses textes cantonnés, comme poumon de toute économie et finance publique.

On attend beaucoup de choses de cette équipe qui gagne et nous espérons un championnat nouveau sur de nouveaux terrains qui respectent les normes internationales et les règlements internes sans abuser sa performance, sans antijeu pour ne pas être sanctionné par l’arbitre principal et les juges.

Il faut éviter de piéger les joueurs, de les agresser parce que dans les règlements établis par la commission représentée par le pays réel, les autres classes, la compétition peut se rejouer et on peut aussi disqualifier n’importe quelle équipe après avoir visionné la cassette vidéographique par la commission d’arbitrage constituée par le lupem prolétariat ou gros peuple ; la classe moyenne constituée en grande partie par les tenants du savoir ; par l’élite industrielle et commerciale ou secteur privé des affaires, avancée intellectuellement aussi ; la classe politique opposée, ingénieuse, certaine fois, certain de ses acteurs sont comparés au grand SPARTACUS du temps gréco-latin ou au revirement de Toussaint Louverture dans divers camps Anglos-Hispano-franco ; les religieux et les philosophes ; les médias écrites, parlées, télévisées, les réseaux sociaux comme miroir et guide spirituel et la communauté internationale.

L’effort fait les forts, comme disait l’autre.  Pas de TI LAGRI ni de crampon vissé, avant de monter le terrain les juges font l’inspection des chaussures, pas de chemin dans la forêt, il y a des cameras partout, tous les yeux sont braqués sur nous, heureusement, on se comportera jamais comme l’autre qui détruit son peuple et son pays pour garder le pouvoir en fanatique aveugle. Dieu soit loué qu’on n’a pas des leaders rétrogrades de cette dimension et qui cherchent à s’honorer de préférence par un prix Nobel de la paix, comme titre respectueux.

Ce sera un honneur pour nous et celui de ses compétents collaborateurs, si notre humble président, celui de tous le Haïtiens arrive à décrocher cette prime décernée  aux gens avisés, ingénieux, respectueux des principes, pragmatiques, méthodiques qui agissent en responsables soucieux de ses dépendants, à cause de son amour pour autrui. A noter, son approche affective au contact de la population sans discrimination, surtout avec les pauvres, par exemple au carrefour De ruisseaux avec son plat de foam contenant de bonnes nourritures pour les revenus faibles de 75 gourdes, sa femme avec les personnes âgées, les handicapés, durant la cérémonie de remise de certificat aux alphabétisés, son fils dans la distribution des kits de première nécessité aux habitants du Sud-est et on passe.

Il ne faut pas négliger l’apport considérable des autres entrepreneurs dans divers domaines et on doit souligner leur importance dans la réduction du sous-développement chronique et celui de la femme dans notre vie. Ce pays ne doit pas mourir comme certains le pensent ou l’aurait souhaité, puisqu’on a beaucoup de potentialité et de ressources humaines disponibles dans tous les secteurs, il doit renaitre de ses cendres, dans un cadre structurel.

« Tout moun se moun mem si tout moun pa sanble, pa gen diskriminasyon, saw se himen e se enpotan pou mantal moun kap gade yo, li gen yon enpak positif, mwen konen ekip sa’a ki avek li’a se yon ban’n geni politik tankou yo kon’n di vye rat politik tankou papa yo.» «gen yon diferans ant vye rat politik ak aktivist politik, se pa chas o sosye, se inite lan divesite. Se pa tankou zot kap kraze brize pou entere pesonel li, kote li pa konpran li pa gen mezi, si se an Ayiti li te ye li tap gen tan konpran mem danmijan jwen bouchon a le we botey kola.» «zorey li gen koton la danl, li pa we li pa tande e mwen konen yo pa kon geyen pep motive, an’n siv. Tout pale yo pale ak li lap fe tet di, lap koute lot 3 zanmi ki pap inove, mwen espere yon jou ya we kle tankou pil ak paket lot moun ki pa dako ak jan bagay yo ap pase la’a, o mwen li ta kite yon fenet ouve li femen mem klostra, vwa pou pot » « mwen pa vle fe pesonalite se pou sa mwen pa site non, nou déjà we de ki yes nap pale, de Pov al lan lanme.» Se antwan lan gomye li ye, Bondye fe bo lakay pa nou nou geyen yon gouvenman douveti kap fe dyalog ak tout moun san exklisyon e li prouvel, konpliman pou group sa’a e kontinye konsa na jwen trip foumi ak pasyans. Mezanmi yo pa kon chanje ekip kap bat, atansyon sa’a nou voyel bay tout antrene ekip ki vle tande mesaj nou yo. Jou va jou vyen kk je pa linet bout pip pa siga. Nou renmen tout moun se pou sa nap travay. Nou kwe lan travay paske se libete li ye e nou fel ak pasyon. Tet ki abitye met chapo ap toujou mete chapo.

On a accordé une place considérable à la présentation des marginalisés, car une analyse positive de leur position sociale devrait nous privilégier dans la voie louable de l’intégration collective  puisqu’une utilisation inclusive de toutes ses ressources humaines semble être  une solution fructueuse à l’incapacité présente du redressement commun et pluridimensionnel, sans mettre de coté les travaux à haute intensité de mains d’œuvres dans différents secteurs pour un apaisement social graduel, à la veille de la rentrée scolaire et universitaire prochaine(TPTC). (5E élargis, TI MANMAN CHERI, KAY PAM POZE, TOUT MOUN JWEN, KAT ROZ POU TOUT MOUN, ABA GRANGOU, LA PE LAN TET E LAN VANT ETC.).

Définitivement, presque tout le monde rêve ce même objectif, celui de changer la situation socioéconomique de leur peuple en agonie et celle de leur voisin, afin de leur donner un mieux être. Le changement n’est pas seulement physique, mais dans la mentalité et la façon de concevoir les choses.

Si on parle seulement de tenues soigneuses et protocolaires, on pourrait citer : {(Africain Chemise longue à fleur de toutes les couleurs ; Asiatique Kimono, Tennis-chineese; Musulman ou orient képi et robe longue ; Européen et Américain ou l’occident Costumes, cravates, Chapeaux, Parfums, Bijoux, belles et élégantes Femmes d’une variété de couleurs épidermiques et de formes destinées aux  grandes musées comme œuvre de prédilection qui paniquent l’esprit et tentent l’âme, qui sont aussi des boussoles pour notre navigation; la jeunesse montante etc.) ; (l’habit ne fait pas le moine}, sans oublier les non-alignés incrédules. D’où la nécessité d’avoir un cœur généreux, humble sans exclusion et exclusivité idéologique, culturelle, religieuse, philosophique, avec amour comme prônaient les différents prophètes <Jésus, Mahomet pour ne citer que cela.>, les leaders charismatiques mondiaux de par leur sagesse dans la concertation et la réflexion profonde pour protéger les intérêts collectifs et non sectarismes dans la convivialité, la dignité, sans personnaliser ces génies, afin d’éviter la jalousie, tant qu’ils sont nombreux dans les différents continents et toutes les couches sociales.

 L’espoir fait vivre et apporte de belles roses avec épines dans nos cœurs, donc il faut prendre des précautions pour sauver la barque nationale sans la dénaturer en se réconciliant nous-mêmes, comme le face à face débuté au CARIBE CONVENTION CENTER récemment.

Nos remerciements et compliments messieurs les acteurs de la démocratie qui ont pris cette belle initiative effleurée, spécialement le gouvernement MARTELLY-LAMOTHE animé d’un esprit jeune et innovateur, porteur d’espoir. L’union fait la force dans le calme et la sérénité.

JFP/PIPHAR 30-08-2012

Local :(509)3751-9911

Int’l   :( 718)878-5637

N.B : SI VOUS AIMERIEZ REPONDRE, VOUS DEVRIEZ UTILIZER CES ADRESSES SVP, vos critiques nous fassent avancer, nous comptons sur vous, frères et sœurs bienaimés en Dieu nous croyons:

pauljosefils12@gmail.com

jfpcustombroker@hotmail.com

LETTRE OUVERTE de Me Jean Henry CEANT AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE SON EXCELLENCE, MONSIEUR MICHEL JOSEPH MARTELLY

23 août, 2012
Politique | Pas de réponses »

LETTRE OUVERTE de Me Jean Henry CEANT AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE SON EXCELLENCE, MONSIEUR MICHEL JOSEPH MARTELLY dans Politique Ceant1Son Excellence

Monsieur Michel Joseph MARTELLY

Président de la République d’Haïti

Palais National.-

 Monsieur le Président de la République,

 L’heure est grave. Et c’est en raison de cette gravité que je m’adresse à Vous aujourd’hui, parce qu’il se fait tard.  Il se fait tard et une chape de plomb est sur le point de tomber sur notre pays. Tout indique que la trajectoire qui se profile ne peut qu’augurer un nouveau cycle de désespérance, de turbulence et de déstabilisation dont une fois de plus, le peuple haïtien risque de faire les frais.

 Monsieur le Président,

 Depuis Votre accession au pouvoir, je me suis tracé pour ligne de conduite de prioriser, au-dessus de tout, la recherche de la stabilité et la vigilance face au processus de consolidation de la démocratie.  Posture de respect de la quête de stabilité qui garantit la concrétisation dans le temps des mandats impartis, des engagements de  campagne au bénéfice du peuple haïtien; posture de vigilance en raison des leçons du passé sur les tentations de dérives enregistrées tout au long de notre histoire.

 Les événements des dernières semaines m’interpellent à plus d’un titre:

 -          Publication d’un amendement constitutionnel au terme d’une démarche erronée et tortueuse;

-          Acceptation de la désignation des membres du CEP choisis par le CSPJ selon un processus vicié à la base;

-          Installation arbitraire d’un Conseil Electoral lacunaire et croupion.

 Ces différents événements se déroulent sur un fond qui laisse présager une aggravation de la crise économique et sociale, susceptible de perturber le délicat équilibre qui commençait à s’établir après la tumultueuse période des élections.

S’agit-il d’ajouter une dangereuse crise politique qui viendrait menacer  les institutions?

 Par ailleurs, de quelle légitimité peut se prévaloir ce CEP bancal de six membres, avorton d’un texte constitutionnel amendé, mais non promulgué?

 Le peuple haïtien a, depuis 1987, choisi l’option de la construction démocratique comme voie principale de la consolidation des institutions, convaincu que toutes les autres options ne peuvent que conduire à des impasses de nature à compromettre le développement national.

 Entre le courage d’œuvrer au renforcement des fondements de la démocratie et la faiblesse de raviver les pratiques archaïques de la dictature, aucune hésitation n’est permise.  Le peuple haïtien l’a bien compris et a fait le choix, au prix de lourds sacrifices, de l’édification d’un Etat de droit garant de la paix, du pluralisme politique et de l’équilibre des pouvoirs.

 Or, Monsieur le Président, la référence faite à la «traîtrise» dans Votre message télévisé du 21 août 2012 nous renvoie à des temps de régimes martiaux où Haïti, assiégée, luttait pour la défense et la reconnaissance de son Indépendance.  Aujourd’hui, il en va tout autrement.  En régime démocratique, le concept de traîtrise n’est pas de mise.  Il peut et il doit exister des divergences de vue.  Il peut et il doit exister des approches divergentes et lorsqu’elles portent sur des questions aussi importantes et vitales, la voie royale pour tout dirigeant est celle de la concertation et de la consultation.  Le citoyen concerné a son mot à dire, à l’égal des partis, groupes politiques et associations de la société civile, exerçant par ainsi les droits garantis par la Constitution.

 Monsieur le Président, le choix d’un dirigeant par le peuple haïtien me parait répondre à l’urgence d’apporter des réponses à des carences qui affectent au quotidien l’existence de nos compatriotes:

 -          Une production nationale, agricole et industrielle en déclin;

-          Une balance commerciale négative aux effets perturbants et nocifs pour la nation;

-          Un environnement en dégradation continue;

-          Une insécurité grandissante;

-          Une absence criante de services de bases dans la santé, l’éducation, la nutrition, le logement;

-          Un horizon bouché pour une jeunesse incapable de s’insérer dans le tissu productif;

-          Une augmentation sans précédent du taux de chômage;

-          Une rentrée scolaire  problématique allant de pair avec une hausse accélérée des produits de première nécessité.

 Les solutions à des problèmes aussi graves ne peuvent venir que de la concertation, de la mise en commun des efforts de toutes les forces vives de notre pays.  Il en est de même de l’impasse institutionnelle dans laquelle nous sommes aujourd’hui.  Impasse qui ne peut être résolue que dans le cadre d’une étroite concertation avec les organisations de la société civile inclusive, les partis politiques, les acteurs nationaux à tous les niveaux, ainsi que les partenaires internationaux dévoués à la cause du progrès d’Haïti.

 Monsieur le Président, la Nation haïtienne est à la croisée des chemins.  Aimer, n’est peut-être pas une catégorie usuelle en politique.  Je Vous exhorte, cependant, à y recourir en ce moment particulier de notre vie de peuple.

En conséquence, Monsieur le Président, il est de salut public:

1)      De revenir sur la mise en place de ce «Conseil Electoral Permanent»;

2)      De convoquer de toute urgence une réunion des partis, des groupements et regroupements politiques, des personnalités politiques, des associations représentatives de la société civile inclusive;

3)      De statuer définitivement sur l’amendement constitutionnel non promulgué, publié en violation des normes démocratiques, notamment sans le sceau de la République;

4)      De trouver  dans l’urgence les voies de la concertation et du consensus qui permettront de transformer, dans l’ordre et la paix, les conditions de vie de nos compatriotes.

 Car seul un acte d’amour pour ce pays appauvri, endeuillé et attristé, nous permettra d’aller de l’avant, de surmonter les haines et les divisions et de gagner une place définitive dans le concert des nations démocratiques.

Excellence, c’est ce que le peuple Haïtien attend de Vous.

 Salutations en la Patrie Commune.

 Me Jean-Henry Céant

Le banditisme politico-intellectuel

20 août, 2012
Politique | Pas de réponses »

Le phénomène du banditisme politico-intellectuel ne date certainement pas d’aujourd’hui en Haïti. Il consiste, pour des nantis du savoir ou prétendus tels, d’insulter l’intelligence, de faire fi de toute probité intellectuelle en recourant à d’étonnantes arguties pour justifier des actes politiques manifestement illégaux et arbitraires.

Ce faisant, ils s’avilissent allègrement. Ils ne vivent que l’instant présent, ne s’inquiétant pas de l’avenir. Car, ils savent se recycler. Un jour, ils étaient duvaliéristes et « cngistes ». Ils furent par la suite « lavalasso-aristidiens » avant de séjourner pendant 3 ans chez les militaires putschistes. Ils sont redevenus lavalassiens au retour à l’ordre constitutionnel, en 1994. « Prévalistes » et « célestinistes » avec INITE, c’étaient encore les mêmes. Ils étaient confortablement à table lors de la transition 2004-2006. Certains d’entre eux furent, en 2006, brièvement et hypocritement « manigatistes ». Les voilà aujourd’hui « mickystes ». Décidément, ils doivent faire des jaloux du côté de la fanfare du Palais national, chez les imperturbables « mizisyen palè ». La comptabilité du Palais peut par ailleurs receler bien des secrets !

Le banditisme politico-intellectuel se traduit dans les propos cyniques et méprisants des propagandistes grassement payés, ou en quête de rétributions, dans leur indécent souci de mésinterpréter la Constitution et les Lois en fonction de l’objectif politique visé. Ils usent alors de leur verbe, de leur intelligence et de leur audace de « machann lèt » pour imposer leurs vues, induire en erreur ou, tout au moins, semer la confusion.

C’est ce à quoi on a déjà assisté. C’est ce à quoi on assiste aujourd’hui. Des gens dont la mission est de nous faire avaler des couleuvres ; des pseudos intellectuels qui se présentent sous l’étiquette d’avocats, de parlementaires, de politologues et qui, justifiant la formation du Conseil électoral permanent par la nécessité de l’application de la Constitution et des Lois, invitent, paradoxalement, le parlement à violer la Constitution et les Lois pour désigner ses 3 représentants au CEP et se taisent sur ce qui s’est passé au CSPJ ; des politiciens connus pour leur immoralité et leur veulerie qui montent aux créneaux pour justifier l’inqualifiable ; des forcenés politiques « aganman » dont la motivation n’est autre que de se trouver dans les hautes sphères du pouvoir, quelles que soient les conditions ; des apatrides, toujours prêts à se prosterner devant l’étranger, même quand la volonté de celui-ci de nous enfoncer davantage dans la crise est plus que manifeste.

Ces gens là s’imaginent que tout le pays se trouve dans leur état misérable. Qu’on ne les regarde pas et qu’on ne les plaint pas. Ils s’imaginent qu’en trompant quelques uns d’entre nous ils nous trompent tous. Ils oublient le gros bon sens du peuple analphabète (qui n’est pas bête, avait dit l’autre, se croyant malin) et la conscience aigue de nos réalités de la communauté universitaire haïtienne d’ici et de la diaspora. ON VOUS REGARDE, MESSIEURS ! Et on prend bonne note de vos machiavéliques « vire voye ».

Dans le dossier du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire et de la formation du Conseil électoral permanent de 6 membres, la Constitution et les Lois ne souffrent d’aucune ambigüité. On n’a pas besoin d’être grand clerc pour constater les violations et prendre toute la mesure des risques que le pays court désormais. « Vrèman vre, pa gen nesesite doktè, ni ekspè. Pa gen nesesite raketè 2 grenn gòch, ni entelektyèl pachiman. Tout bagay klè. Tout moun ki pa gen lasi nan zye wè klè nan mannigans tyans k ap fèt. Mèt Anel Alexis Joseph tou touni. Prezidan Martelly, menm jan an, Tèt kale an plis. Faktory Konsèy Elektoral Prezidansyèl la ap travay 24 sou 24”.

Les conséquences d’un tel état de fait risquent d’être graves si la raison politique ne s’impose « in extremis ». Elles peuvent être de divers ordres : social, économique, politique, institutionnel, éthique. Un CEP non crédible à l’avance ne peut nous assurer du contraire.

Dopés par l’appui de l’étranger et d’un large pan du secteur des affaires, les tenants du pouvoir filent à vive allure vers la conquête des 10 sièges vacants du Sénat et de ceux des collectivités territoriales. La perspective de se perpétuer au pouvoir, avec le contrôle, pendant 9 ans, de l’appareil électoral, les tente au plus haut point. Ils se réjouissent de la désorganisation et de la faiblesse de l’opposition, sans se rendre compte qu’ils contribuent à la reconstituer, dans un contexte d’aggravation accélérée de la misère et du chômage. Ils profitent de la désarticulation de la société civile organisée et du vacillement antidémocratique de certaines de ses composantes, notamment à l’occasion du dossier de l’amendement constitutionnel. Mais, ici encore, concernant la société civile, nos « chefs » et les propagandistes ne remarquent pas un réveil progressif de l’opinion publique par rapport aux dérives du pouvoir. On n’a qu’à réaliser un micro-trottoir pour s’en apercevoir. Les conseillers du président lui ont-ils révélé que les gens sont devenus de plus en plus sceptiques par rapport à sa bonne foi et à l’efficacité de ses options dans divers domaines ?

Décidément, à bien regarder, on a déjà vu ce qui se passe aujourd’hui. Les dirigeants n’ont pas beaucoup appris des événements récents. « Pi ta sanble ka pi tris ». Il y a fort à craindre que nous n’assistions aux mêmes déchirures pré et postélectorales et à l’accroissement subséquent de la dépendance vis-à-vis de l’étranger. C’est en effet l’issue fatale si nous persistons à ne pas respecter nos propres Lois ; si nous continuons à refuser de nous associer et nous entendre, par-delà les différences ; si chaque camp croit pouvoir continuer à accaparer le pouvoir au détriment des autres ; si nous ne prenons pas conscience du fait que, vraiment, au-delà des slogans injustement galvaudés, « Ayisyen se espwa Ayiti ».

Marvel DANDIN

Source: Kiskeya

L’Exécutif paiera cette folie de la formation, en violation de tout, d’un prétendu Conseil Electoral Permanent

20 août, 2012
Politique | Pas de réponses »

L’Exécutif paiera cette folie de la formation, en violation de tout, d’un prétendu Conseil Electoral Permanent dans Politique Trouillot-300x199Quand les Haïtiens commenceront vraiment à protester, que lui restera-t-il comme option ? La corruption ? Il n’y a pas dans ce pays 10 millions de corrompus. La répression ?

Le représentant de l’Union Européenne en Haïti s’en va. Haut fonctionnaire de l’aide, il va poursuivre sa carrière ailleurs. En partant, comme cadeau de départ, il conseille au Président de la République de faire fi de tous les obstacles institutionnels et objectifs à la création dans l’immédiat d’un Conseil Electoral Permanent. Le Président de la République obéit.

Les conseils des riches sont des ordres. Et voilà créé par arrêté présidentiel un Conseil Electoral Permanent dans lequel aucun citoyen haïtien n’a confiance mis à part l’exécutif et les quelques chercheurs d’emploi qui ont accepté d’en faire partie. Une chose bancale, vacillante à sa naissance, qui donnera lieu à des contestations qui ne feront qu’augmenter avec le temps.

Le représentant de l’Union Européenne s’en fout. Il ne sera pas là, et quand les Haïtiens manifesteront leur désaccord, son successeur se contentera de dire : ils ne savent pas se diriger. Car, avec ce Conseil Permanent issu de la viscosité d’un Président de la Cour de Cassation, de la cooptation de certains parlementaires, de l’avilissement et de l’ébranlement de deux pouvoirs de l’Etat, c’est la permanence de la crise institutionnelle qui s’installe. On est déjà passé par là. Cela s’est mal terminé pour un pouvoir qui avait voulu mépriser le point de vue des Haïtiens.

Mais le représentant de l’Union Européenne n’est pas payé pour connaître l’histoire d’Haïti, ni celle qui fonde ce pays, ni celle de ces dernières années. Pour lui (de telles attitudes ont des noms), les Haïtiens sont sans doute des abrutis qui vont se soumettre à la création d’une institution qui, ainsi formée, n’a d’institutionnel que le nom. Monsieur le représentant de l’Union Européenne croit-il donc que les formations politiques haïtiennes, les parlementaires ayant le sens de la dignité, les Barreaux haïtiens, les associations syndicales, les intellectuels, les universitaires, le simple citoyen qui pressentent le piège, vont tous, comme des moutons, souhaiter la bienvenue à son Conseil Electoral Permanent !

Monsieur le représentant de l’Union Européenne a cautionné, encouragé l’arbitraire de l’éxécutif. Un éxécutif qui croit peut-être qu’avec la corruption, en distribuant ça et là des miettes des deniers publics, ou avec la création de brigades roses à vocation répressive, ou avec l’aide de l’International, il peut tout faire et se foutre de la volonté générale, piétiner les institutions. Un exécutif qui s’installe dans un néo-jeanclaudisme ultradroitier, affairiste et peu soucieux de la démocratie. Le problème avec les néo, c’est qu’ils font rarement mieux que les originaux et que leur odeur les précède.

Cet exécutif paiera cette folie de la formation en violation de tout d’un prétendu Conseil Electoral Permanent. Quand les Haïtiens commenceront vraiment à protester, que lui restera-t-il comme option ? La corruption ? Il n’y a pas dans ce pays 10 millions de corrompus. La répression ?

C’est vrai que les réflexes néo-jeanclaudistes de ce pouvoir lui font oublier qu’il y a eu le 7 février 1986, mais le 7 février 86 a bien eu lieu, et si l’exécutif s’entête dans sa dérive autoritaire, il devra s’enfoncer dedans plus encore chaque jour, il en viendra à vouloir museler, tuer peut-être, et là, le représentant de l’Union Européenne, le nouveau, l’actuel sera en train de gagner ses sous ailleurs, ne pourra rien pour lui, alors que « l’International » aura contribué à l’entraîner dans sa dérive.

Le consortium politico-économique multinational qui dirige Haïti vient d’installer le pays dans une crise institutionnelle permanente. Le prix à payer ne sera que pour les Haïtiens.

Lyonel TROUILLOT, écrivain

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