Reseauliberte

Gros plan sur Haiti,la terre de Toussaint Louverture

Archive pour la catégorie 'Alerte'


Du pétrole en Haïti ! Oui !

5 juin, 2012
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Du pétrole en Haïti ! Oui ! dans Alerte Petrole-Haiti-260x300Le pétrole existe bien en Haïti et a été l’objet de deux explorations retraçables à deux périodes différentes de notre histoire sans aucune exploitation. Le Gouvernement de Dumarsais Estimé en 1949 a fait appel à la Atlantic Reffining Company ou ATRECO pour les recherches en hydrocarbure en Haiti.

En effet un puit de pétrole a été foré sur l’Habitation Caradeux dans la Plaine du Cul-de-sac non loin de l’Aéroport International. Jusqu’à présent la base en béton du derrick c’est à dire l’échafaudage devant supporter la foreuse peut être vue sur place. Il revenait à l’Agronome Jean David du Ministère de l’Agriculture des Ressources Naturelles et du Développement Rural d’avoir la paternité de la question. Exilé dès les premiers moments du Gouvernement de François Duvalier, Jean David est parti sans laisser les dossiers y relatifs.

Sous le Gouvernement de Jean Claude Duvalier les recherches des nappes d’ hydrocarbures ont été confiées à la Crux Limited. Dès le départ on cherchait les traces du puit creusé par la ATRECO. Faute de continuité dans les affaires publiques haïtiennes, les données n’étaient pas disponibles.

L’INAREM ou Institut National des Ressources Minières dont le Coordinateur fut Henri P.Bayard a entamé des recherches pendant près de 6 mois de Port-au-Prince jusqu’à la frontière Dominicaine comme l’aire possible du forage entrepris par la ATRECO dans la Plaine du Cul-de-Sac.

Toutes les Unités de l’INAREM furent mobilisées. Et l’honneur revenait à votre serviteur Jean Erich René, à partir d’une enquête sociale quadrillée de la Plaine du Cul de Sac d’identifier un dimanche matin 11 heures le puit de pétrole creusé par la ATRECO que cherchait la Crux Limited en 1975. Ce puit se trouve exactement sur la route vicinale qui sort de Caradeux pour aller à la chapelle Ste Marie de Pétion-ville. Jusqu’à présent je peux conduire n’importe qui sur les lieux. La bouche du puit est scellée avec une plaque en cuivre portant la date et le nom de la ATRECO.

La Crux Limited a entamé ses travaux de Forage à Grande Saline où le Bassin pétrolifère affleure. Ensuite la Crux Limited a préféré concentré ses travaux dans la Baie de Rochelois à la Gonave où le pétrole a été trouvé.

Le Président Jean Claude Duvalier et les officiels du Gouvernement au cours d’une cérémonie officielle ont sablé le champagne afin de procéder au tirage des premiers jets de l’or noir qui furent analysés au Laboratoire du Département des Mines.

Quelques jours plus trad, la Crux Limited fut dédommagée pour ses travaux de forage et l’ordre lui a été intimé de plier bagages et de laisser le territoire d’Haiti. Qui a donné cet ordre et pourquoi?

Comme en 1949 sous le Gouvernement de Dumarsais Estimé, Washington considère Haïti comme son backyard. Le pétrole étant une ressource naturelle épuisable, il préfère exploiter pour l’instant le pétrole du Moyen-Orient. Le pétrole haïtien fait partie de ses réserves en cas de guerre.

Vers les années 1980 ne voulant pas croire à cette vérité historique un Ministre des Mines d’Haïti a tenté de reprendre les travaux de forage. Etant un technicien bien imbu de l’importance du bassin de pétrole dans lequel nage l’Ile d’Haiti jusqu’à Caracas, ce Ministre des mines encore vivant, Ingénieur Géologue était parti pour le Vénézuéla afin d’entreprendre des pourparlers avec le Gouvernement vénézuélien pour l’exploitation du Pétrole dont le Vénézuéla partage le bassin avec Haïti.

Un commando criminel a été dépêché dans l’Hôtel au cours de son séjour pour l’abattre. N’était-ce la vigilance des Policiers vénézuéliens, on a failli tuer le Ministre des Mines qui a dû regagner immédiatement Haïti.

Le pétrole existe en Haïti. Les preuves et les témoignages sont convaincants.

Jean Erich René
mai 2005

Mauvaise Nouvelle! La maladie de Chagas : le nouveau Sida?

2 juin, 2012
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Mauvaise Nouvelle! La maladie de Chagas : le nouveau Sida? dans Alerte MALADIE-300x176Le New York Times rapporte que la maladie de Chagas, transmise par les piqûres d’insecte, vient d’être surnommée « le nouveau Sida des Amériques » dans un éditorial publié par la revue scientifique PLoS Neglected Tropical Diseases.

La maladie de Chagas, aussi appelée Trypanosomiase américaine, se transmet le plus souvent par la piqûre d’une punaise, la réduve, qui transmet un parasite, le Trypanosoma cruzi, un cousin du vecteur de la maladie du sommeil transmise par la mouche tsé-tsé en Afrique. Une fois inoculé, le parasite se multiplie sur le point de piqûre puis se répand dans la circulation sanguine, envahissant de nouveaux sites d’infection, comme des organes (coeur, oesophage, intestins…).

Cette maladie partage en effet un certain nombre de points communs avec l’infection du VIH. Comme celle-ci, la période d’incubation est très longue, et elle est quasiment incurable, lorsque le traitement, basé sur une médication lourde administrée sur jusqu’à trois mois, n’est pas entrepris assez tôt. De même, la maladie peut se transmettre de la mère à l’enfant, ou par transfusion sanguine. Un quart des malades développeront une dilatation de certains organes, le cœur ou les intestins, par exemple, qui peuvent alors cesser de fonctionner normalement, voire, éclater, dans certains cas, provoquant une mort immédiate.

Huit millions de personnes ont déjà été contaminées, pour la plupart d’entre elles résidant dans des pays d’Amérique Latine : Bolivie, Mexique, Colombie et Amérique centrale. Aux États-Unis, plus de 30.000 personnes seraient infectées, pour la plupart des personnes immigrées. Les médicaments ne sont pas aussi onéreux que ceux qui sont utilisés pour combattre le Sida, mais dans les pays pauvres, il peut être difficile de se les procurer. Et comme cette pathologie affecte des populations défavorisées, elle recueille peu d’investissements en matière de recherche de nouveaux traitements.

On pense que Charles Darwin serait mort de la maladie de Chagas.

par Audrey Duperron

Source: Le NY Times

RÉVÉLATIONS FRACASSANTES DU JOURNAL THE GUARDIAN sur l’Or d’Haiti

31 mai, 2012
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RÉVÉLATIONS FRACASSANTES DU  JOURNAL THE GUARDIAN sur l'Or d'Haiti dans Alerte orLe prestigieux journal  londonien The Guardian  (ROYAUME-UNI, UK)
rapporte que des permis « behind closed doors » (derrière des portes
closes) ont été attribués à des compagnies minières étrangères pour
l’exploitation de l’or d’Haïti.

Le directeur du bureau des Mines et de

l’Energie d’Haïti M. Dieuseul Anglade avait pourtant mis en garde contre le vol des ressources naturelles.

L’on comprend maintenant pourquoi il a été renvoyé juste après la découverte
de ces gisements d’or. C’est la même combine qui avait été employée par
Laurent Lamothe avec le CONATEL pour pouvoir instaurer la surtaxe sur
les appels internationaux entrants. M. Anglade avait insisté sur un
point: « Jusqu’à aujourd’hui, le BME n’a délivré aucun permis
d’exploitation à une compagnie minière. Les perspectives sont
encourageantes et l’Etat haïtien, dans les négociations d’exploitation,
devra veiller au grain pour s’assurer que les richesses du pays puissent
être bénéfiques aux Haïtiens». Il était donc devenu gênant. Il fallait
s’en défaire. Autrement ce serait un empêcheur de tourner en rond.
Maintenant qu’il n’est plus là, le gouvernement Lamothe a les mains
libres pour s’enfoncer encore plus dans la dilapidation des biens
publics et pour brader notre patrimoine. Nous signalons que Les
ressources minières du pays n’appartiennent pas au gouvernement ou à
quelques individus. L’or d’Haïti appartient à tous ses enfants. À vous, à
moi et autant qu’à cette fillette qui croupit dans la boue.
Et les petits mikystes, ils n’auront donc rien.
Au fait, en a-t-on jamais parlé de ces acoquinements du pouvoir avec
les compagnies minières lors de la tenue du conseil des ministres en
direct à la télévision ?

The Guardian

Droit à la vie, un droit réduit au second plan dans les rues de la Capitale d’Haïti

30 mai, 2012
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Droit à la vie, un droit réduit au second plan dans les rues de la Capitale d’Haïti dans Alerte photo-alerte-8-300x225Le meurtrier accident  de circulation survenu à Delmas 33 le 17 janvier 2012 est une preuve additionnelle de la non protection de la vie humaine dans les rues de l’aire métropolitaine.

Bondée de marchands et de motocyclistes, la voie publique est devenue une source d’accidents mortels en Haïti. Cette situation malheureuse vient du fait que la quasi totalité des rues est devenue depuis des années le principal espace où les petits commerçants exposent leurs marchandises.

Nonobstant l’intervention intermittente de la police et des agents communaux pour l’évacuation des rues, les petits commerçants continuent à occuper ces espaces mettant en péril la vie des usagers de la voie publique et de surcroît leur propre vie.

Cet entêtement des petits marchands met à nu une fois de plus la faiblesse accrue des autorités étatiques. Le chaos règne en permanence.

Certaines fois, on a besoin de l’intervention de l’Etat faute de conscience, dit-on. L’ordre dans les rues est d’intérêt général. Des efforts peuvent être effectués en vue d’y diminuer les risques d’accidents mortels.

Même par instinct de conservation, faisons en sorte que les rues soient moins encombrées !

Patrick Georges

Qui veille au respect des règles d’Hygiene pour ces aliments cuits qu’on vend dans les rues?

30 mai, 2012
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Qui veille au respect des règles d'Hygiene pour ces aliments cuits qu'on vend dans les rues? dans Alerte aliments-des-rues-2-300x225La majorité des rues d’Haïti sont le théâtre de la vente des aliments cuits. Devant des marchandes abasourdies certaines fois les acheteurs doivent faire la queue pour être servis. Employés d’institutions privées et publiques, étudiants, chauffeurs de taxi, la liste des catégories des clients est assez longue dans ce secteur commercial très demandé.

L’ambiance de la vente est partout la même, vacarme postillonnant des clients impatients d’être servis, bruit de mouches qui volent de plats en plats, invitation verbale des marchandes aux passants.

Ceux qui ont la gêne de se nourrir sur place sont servis dans des plats à emporter qui vont contribuer à la dégradation grandissante de l’Environnement.

Une simple observation des conditions dans lesquelles se préparent et se vendent ces aliments établit une négligence inquiétante des règles de l’Hygiène. Cette négligence est en grande partie due au fait aliments-cuits-300x225 Patrick Georges dans Alertequ’ils sont préparés et exposés dans la rue.

Tout ce qui est destiné à la consommation des  hommes doit répondre aux règles de l’Hygiène. L’Etat  doit exercer un contrôle sur les conditions dans lesquelles se préparent et se vendent ces aliments qui peuvent bien se révéler néfastes à l’égard des  consommateurs.

Il est à noter que la vente de ces aliments constitue la seule source de revenus de certaines familles de la société haïtienne.

A ce niveau le respect des règles de l’hygiène est fort possible, observons les pour la santé de la population !

Patrick Georges

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