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Gros plan sur Haiti,la terre de Toussaint Louverture

ericWildor Dorlus est le nom d’un jeune haïtien de la classe moyenne qui a gagné à deux reprises à la loterie de New York chez Père Eternel Lotto et qui n’a jamais eu ses gains de la part du propriétaire de cette banque de borlette, Eric Jean Baptiste, actuellement candidat à la présidence d’Haïti.

En date du 24 septembre 2005, le jeune Wildor Dorlus a gagné avec la combinaisonphoto 5 extra 862+96 qu’il a jouée au prix de 50 gourdes chez Père Eternel Lotto, cela lui permettrait de gagner 250.000 dollars haitiens.

Furieux du fait que le jeune Dorlus a pu gagner une telle somme, Eric Jean Baptiste accompagné d’un groupe d’individus armés est intervenu auprès du jeune gagnant pour exercer de forte pression sur lui dans le but de le forcer à renoncer à son gain.

photo 1Le propriétaire de Père Eternel Lotto a utilisé son pouvoir financier sur le système judiciaire haïtien pour obtenir le 28 septembre 2005 l’emprisonnement du jeune homme qui a été relâché 18 jours après sur un simple ordre de libération.

Eric Jean Baptiste a jeté en prison Wildor Dorlus sous prétexte que ce dernier était enphoto 3 possession d’une fausse fiche, or l’affaire a été déjà portée par devant l’Association nationale des tenanciers de Borlette qui avait constaté et reconnu que la fiche présentée par le gagnant était correcte.

Face à l’injustice d’Eric Jean Baptiste, Wildor Dorlus a fait preuve de détermination en décidant de continuer à jouer. Le Samedi 16 février 2008, il a encore gagné chez Père Eternel en jouant la combinaison extra 280+61 à une banque qui se trouve à Martissant 17 #43. Cette combinaison a été jouée au prix de 50 gourdes, ce qui a photo 2permis à Wildor Dorlus de gagner une nouvelle fois 250.000 dollars haitiens.

Encore une fois, Eric Jean Baptiste a refusé de payer le gagnant qui s’est, après maintes démarches, référé au cabinet d’avocats Pétion et associés pour entamer une procédure judiciaire contre Eric Jean Baptiste, aujourd’hui candidat à la présidence, pour lui forcer à payer ses dettes.

Ne voulant pas se questionner sur la moralité du propriétaire de Père Eternel Lotto qui brigue aujourd’hui la magistrature suprême de l’Etat, Wildor Dorlus exige qu’il soit tout simplement payé pour ses deux combinaisons Extra gagnantes (862+96 et 280+61)

LafiteauEntrepris par GB Group dans la localité de Lafiteau, le mega projet Lafiteau Global” se trouve dans une impasse depuis un certain temps. Cet important investissement d’environ 150 millions de dollars qui devrait créer, selon les prévisions, plus de 20 mille emplois directs au profit du peuple haïtien, risque d’être compromis suite à un jugement manifestement injuste rendu en faveur de la UNIBANK S.A après une action judicaire intentée par cette dernière contre les héritiers Vieux/Roy.

En effet, la UNIBANK S.A pretend avoir une promesse de vente depuis 2005 sur un terrain de 400 hectares actuellement occupé par GB Group pour réaliser ce grand projet dans la localité de Lafiteau, ce après entente conclue avec les héritiers Vieux/Roy.

Suite à un premier jugement arbitraire prononcé sur cette affaire, la justice haïtienne est appelée à assumer sa responsabilité qui est de placer le mot du droit dans ce dossier. Sinon l’Etat haïtien ne peut pas logiquement s’attendre à plus d’investissements privés dans le pays dans ce contexte où les décisions de justice sont de nature à décourager les investisseurs. La législation civile haïtienne est claire sur la promesse de vente avancée et soutenue par la UNIBANK S.A pour empêcher que les héritiers Vieux/Roy négocient à GB Group ce terrain de 400 hectares nécessaire à la concrétisation du projet « Lafiteau Global ». Un projet d’intérêt général que toute la société doit défendre pour la relance tant souhaitée de l’économie nationale.

villageVu les arguments avancés par les deux parties et au regard de la loi, il est clair qu’il n’y a pas eu de promesse de vente, encore moins de vente entre les héritiers Vieux/Roy et la Unibank S.A. En effet, l’article 1374 du Code Civil haïtien stipule ce qui suit : « La promesse de vente vaut vente, lorsqu’il y a consentement réciproque des deux parties sur la chose et sur le prix ». Or les deux documents présentés à la Justice par la UNIBANK S.A à savoir une lettre du Notaire Patrick Victor datée du 19 octobre 2010 et un acte d’arpentage de l’Arpenteur Roger Lefèvre dressé du 6 au 10 mars 2006 n’ont pas établi qu’il y a eu un accord formel entre les deux parties sur une quelconque opération de vente relative à ce terrain.

Au cours d’un procès scandaleux, la Unibank S.A a reconnu qu’il n’y a eu aucun écrit constatant une entente entre elle et les héritiers Vieux/Roy sur les propriétés de Lafiteau et qu’aucun paiement n’a été fait aux propriétaires. Comment peut-on se présenter comme acheteur en pareille situation ? Or l’article 1126 du Code Civil haïtien prévoit qu’il doit être passé acte devant Notaire ou sous signature privée, de toutes choses excédant la somme de 16 gourdes.

Comment un juge ou une Cour chargé d’appliquer la loi peut reconnaitre qu’il y a eu promesse de vente en 2005 entre les héritiers Vieux/Roy en ordonnant la démolition de toutes constructions et autres érigées sur la dite propriété ? Qu’est-ce qu’on fait des lois de la République ? Peut-on rendre une décision de justice en dehors de la loi ?

La société doit élever la voix pour dénoncer et barrer la route à ce jugement arbitraire rendu en faveur de la Unibank. Le projet « Lafiteau Global » constitue un véritable espoir pour le peuple haïtien. Il serait préjudiciable pour le pays qu’un jugement illégal d’un juge le mette en péril. On n’encourage pas les investissements nationaux et étrangers quand les conflits pouvant en découler sont tranchés en violation de la loi. Aujourd’hui, on n’exige qu’une véritable décision de justice dans cette affaire pour ne pas compromettre le méga projet « Lafiteau Global ».

Qu’une Justice équitable rayonne sur Haïti pour le progrès social !

 

Marc-Michel Paillant

E-mail :marcmichelpaillant@gmail.com

Défaut de mémoire chez nous ou défaut de volonté, défaut de compréhension surtout ?
 
La Question du Conseil Électoral
MESSAGE DE RAISON AUX DÉCIDEURS POLITIQUES ET CITOYENS HAÏTIENS CONCERNÉS dans Alerte 23673_115173591831648_4503924_nNous faisons, nous Haïtiens, de chaque situation, un cas d’espèce que nous appelons crise, et de manière sporadique… Crise électorale, dit-on aujourd’hui, (et cela depuis 1995 au retour du président Aristide) au vu de la situation du CEP et des sénatoriales partielles en perspective, des municipales et des collectivités territoriales. Alors qu’il s’agit en fait d’un problème de fond qui n’a jamais été traité de manière sérieuse, et responsable, par les citoyens projetés à la direction de l’État, à travers ses institutions fondamentales et chargées d’assurer la bonne marche de celles-ci, par conséquent de l’État lui-même.
Or, le bon fonctionnement de l’État, la bonne marche des institutions de l’État, sont fonction du respect de l’application stricte de la Constitution, Loi-Mère d’où émanent toutes les lois, dont les « lois d’application de la Constitution ».
Toutes les fois que la Constitution n’est pas respectée et appliquée, le pays se trouve automatiquement exposé à une crise, la Nation à un déchirement, l’État à un affaiblissement de sa base qui peut aller jusqu’à son affaissement, son effondrement, d’où la perte de son indépendance comme dans notre cas, actuellement.
La crise en gestation présentement est le résultat logique de la voie suivie pour la mise en place de l’actuel conseil de direction provisoire du Conseil Électoral Permanent, « Institution d’État indépendante» de Droit public (article 191 de la Constitution en vigueur).
On a le sentiment que, dans leur pensée, les décideurs politiques n’ont jamais voulu considérer l’Institution CEP. Ils persistent à voir toujours le CEP « Conseil de direction du Conseil Électoral Permanent »… C’est le Conseil de direction qui peut être provisoire en attendant la formation, à partir des Assemblées Départementales, du Conseil de direction devenu permanent par le jeu de rotation renouvelable par tiers tous les trois (3) ans, à l’instar du Sénat qui siège en permanence grâce au système de rotation renouvelable au tiers chaque deux (2) ans.
Logiquement, au nom du gros bon sens, en attendant les conditions requises à la formation du Conseil de direction permanent, tout Conseil de direction provisoire devrait suivre la procédure prévue par la Constitution en pareil cas pour sauvegarder le principe de l’indépendance du CEP, indépendance vis-à-vis de l’Exécutif en place, des Partis politiques, des Puissances étrangères promettant leur aide financière.
Or, au lieu de faire jouer la sagesse élémentaire, les politiciens ont préféré risquer une interprétation à savoir que la provision constitutionnelle est épuisée et qu’il faut procéder par compromis politiques; une situation identique à celle de janvier 1957, suite à la démission du juge Nemours Pierre-Louis, le Président provisoire, et le refus par les politiciens d’appliquer l’article 81 de la Constitution devant porter le juge J. B. Cinéas à la Présidence provisoire pour organiser les élections. Cette mesure a conduit à un désordre incontrôlé dans l’État : Franck Sylvain, Président de compromis, remplacé 56 jours plus tard par un Collège exécutif composé de représentants des candidats, ce qui déboucha sur la guerre civile au sein de l’Armée, puis l’arrivée de Fignolé à la Présidence et écarté 19 jours plus tard par l’Armée, et la prise du contrôle des élections par François Duvalier et tout ce que nous savons par la suite.
Le Président Aristide à son retour d’exil en 1994 lança le coup d’envoi de cette formule à sa première rencontre au Palais national avec les chefs traditionnels des Partis politiques présents au nombre de 27. Et avec sept (7) des partis, les plus proches de lui, il s’est empressé de former le Conseil Électoral Provisoire, provoquant un scandale. Serge Gilles, dénonçant le coup, s’est vu attribuer un siège avec son représentant Maurice Jeudy. Les élections qui ont suivi ont été galvaudées. Et Evans Paul, K-Plim qui s’est vu débouter pour la Mairie de Port-au-Prince au profit de Manno Charlemagne, criait sur les toits : Eleksyon Sanpwèl. Et voilà la crise électorale démarrée pour de bon. Et depuis, aucune élection crédible n’a pu avoir lieu, soit pour le renouvellement des Chambres, les municipales et les présidentielles. Toutes les élections qui ont suivi ont dû faire l’objet de négociations ou de compromis-compromissions ; les cas les plus manifestes seront les élections de Préval I, Aristide II, Préval II et Martelly.
Pourtant, dès l’annonce de cette manœuvre par le Président Aristide au Palais National, avec quelques citoyens patriotes tels Mozart Deronnet (Alliance Humaine), Claude Louissaint, Claude Roumain (Génération 2004), Gérard Dalvius (MDH), Louis Arnault Guerrier (ex-ministre des Affaires Sociales) et moi-même, Jean Gérard Pierre (Mou.Ci.De.C), nous avions jugé bon de crier “Holà” en démontrant le danger que représentaient de tels compromis politiciens pour l’équilibre de l’État et la paix sociale. Deux notes circonstancielles de cette déclaration ouverte furent envoyées au président Aristide et publiées gracieusement par le Nouvelliste. Naturellement nous n’avons pas été écoutés. Et voilà le pays plongé depuis lors dans une crise électorale qui n’en finit pas… Le Président Préval a dissout le deuxième CEP formule Aristide de compromis avec les partis politiques pour monter son propre CEP qu’il entendait diriger à sa manière, dans ses propres intérêts. Le nouveau Président arrivé au pouvoir après Préval II sans un parti politique et très loin d’une majorité dans les deux (2) Chambres, à la manière de Préval, tente de tirer son épingle du jeu en montant son propre Conseil Électoral permanent sans tenir compte des prescrits constitutionnels en la matière : car,
Sans les Collectivités territoriales en place (Conseils départementaux, assemblées départementales,..), il est impossible de former le CEP (Conseil Électoral Permanent) dont l’indépendance est garantie par le fait que l’Exécutif, le Sénat, le Pouvoir judiciaire ne choisissent pas les membres directement mais sur une liste totalisant 27 postulants présentés par les Assemblées départementales. Sur cette liste, trois sont choisis par le Pouvoir exécutif, 3 par le Pouvoir Judiciaire, 3 par l’Assemblée Nationale. Les organes suscités veuillent autant que possible que chacun des départements soit représenté (art. 192 de la Constitution)…
Donc en attendant la mise en place des Collectivités territoriales, pour quelque raison que ce soit, la procédure constitutionnelle recommande, pour garantir l’indépendance du CEP, de faire appel à des institutions neutres de la société civile telles l’Église catholique, la Fédération des Églises protestantes, le Barreau de Port-au-Prince, l’Association des Journalistes, le Conseil des Universités, le Pouvoir Judiciaire, la Chambre de Commerce et de l’Industrie, les Organismes des Droits de l’Homme, etc. pour former un CEP (Conseil électoral provisoire ou direction provisoire du Conseil Électoral Permanent) puisque l’institution Conseil Électoral Permanent existe en fait et en droit (décret du 23 février 1989 et décret du 16 juin 1989 sur l’organisation et le fonctionnement du CEP, Conseil Électoral Peremanent).
A l’époque 1988-1989 où nous étions à la direction provisoire du Conseil Électoral Permanent, nous avions l’expérience et la compétence du président du Bureau, le docteur Louis Antoine Auguste, docteur ès Sciences Économiques de Paris, maîtrisant la comptabilité publique haïtienne et les procédures de décaissement de fonds publics. Il nous a aidés à rédiger des documents importants et à prendre des actions concernant les intérêts du CEP:
1.   Le Statut particulier du CEP en tant que pouvoir d’État indépendant de Droit Public, le quatrième pouvoir, le pouvoir électoral ;
2.   L’organigramme de fonctionnement de l’institution et du conseil de direction ;
3.   Les Règlements internes ;
4.   La Loi électorale dans l’attente de la sanction d’un Parlement, publiée par décret présidentiel ;*Fev.1990*
5.   L’Obtention d’un local officiel, propriété du CEP, acheté par l’État haïtien ;
6.   La Récupération des biens meubles, mobiliers, véhicules, comptes en banques (#A-401) des deux premiers Conseils provisoires précieusement gardés par le CNG (7 millions de gourdes, à raison de cinq (5) gourdes pour un (1) dollar américain dans les banques de Jacmel, du Cap Haïtien et de Port-au-Prince, 23 véhicules…
7.   La Réalisation d’un magasin de fournitures de bureaux ;
8.   La Récupération des bases de données informatiques d’inscriptions d’électeurs réalisées par le premier et le second CEP ;
9.   L’impression de 4 millions de cartes électorales pouvant servir en permanence…
Mais avec tristesse, quelquefois, on constate que tout ceci a été galvaudé, volatilisé par nos successeurs immédiats…
Maintenant la question qu’on est en droit de se poser :
1.   Pourquoi, malgré les échecs de cette formule de compromis mettant chaque fois le pays en danger face à ses prédateurs, les politiciens persistent aujourd’hui encore dans cette voie, la dernière en date a été l’initiative de l’Exécutif actuel, sur la base de cette formule en s’attribuant directement Six (6) des neuf (9) sièges avec la complicité du Président du nouveau Conseil Supérieur de la Magistrature. Ce qui crée un désordre au niveau de cette institution qui elle-même devait être indépendante de l’Exécutif. D’où la situation d’anarchie dans l’État à laquelle nous assistons impuissants.
2.   Pourquoi depuis la publication de la Constitution, mars 1987, tous les gouvernements provisoires ou régulièrement élus, sur la base de cette Constitution ont-ils refusé d’appliquer la Constitution à ce niveau, entre autres ? Manigat, Aristide, Latortue, Préval, Martelly ont bien nommé par décrets présidentiels ayant force de loi, les délégués et vices-délégués auprès des départements et arrondissements; alors qu’ils devraient l’être auprès des Conseils départementaux et des Assemblées départementales ; or par le même procédé, le Président Martelly aurait pu normalement nommer les Conseils départementaux par consensus et désigner les membres des Assemblées départementales sur la même base du choix des membres du conseil de direction provisoire du CEP en précisant dans le décret: « en attendant les prochaines élections ». Ces Assemblées une fois installées auraient pu choisir par élection les membres pouvant faire partie du Conseil Électoral Permanent qui de toute évidence existe en tant qu’institution indépendante de Droit public (décret du 23 février 1989 et décret du 16 juin 1989).
Pourquoi ne l’ont-ils pas fait ? Pourquoi les parlementaires n’ont-ils pas exigé de suivre la procédure constitutionnelle existante ? Pourquoi les partis politiques, les organisations de la société civile ont-ils gardé le silence à ce sujet ?
Décidément…
Car, quel que soit le cas de figure envisagé, le principe immuable à observer est celui de l’indépendance effective du Conseil Électoral vis-à-vis de l’Exécutif en place, des partis politiques et des puissances étrangères. C’est la seule garantie du droit des citoyens à choisir souverainement leurs représentants au sein des Pouvoirs fondamentaux de l’État, dont le Pouvoir électoral, Article 58:
La souveraineté nationale réside dans l’universalité des citoyens.
Les citoyens exercent directement les prérogatives de la souveraineté par:
a) l’élection du Président de la République;
b) l’élection des membres du Pouvoir législatif;
c) l’élection des membres de tous autres corps ou de toutes assemblées prévues par la constitution et par la loi.
Et c’est la seule garantie aussi pour éviter de tomber dans la situation de 1962 quand François Duvalier modifia arbitrairement la Constitution de 1946 pour se donner un second mandat consécutif, puis un mandat de président à vie. D’où la nécessité pour nous aujourd’hui, Citoyens concernés de garder notre mémoire pour ne pas retomber dans ces travers tragiques et douloureux qu’a connu le pays trente ans durant et dont le retour s’annonce sous nos yeux.
Jean Gérard Pierre
Ex-membre et Secrétaire Général du troisième
Conseil de direction provisoire du Conseil Électoral Permanent, désigné par les Organismes des Droits humains,
Membre de l’Institut Mobile d’Éducation Démocratique (IMED),
Promoteur et Coordonnateur du Mouvement des Citoyens (PV) pour la Défense de la Constitution (Mou.Ci.De.C)

En Haïti la période électorale amène toujours des turbulences socio politiques de nature à compromettre les quelques rares avancées de développement.

Les élections apparaissent comme un élément générateur de crises socio politiques. Cela reflète par-dessus tout notre faiblesse en tant qu’Etat de nous organiser de manière à assumer pleinement nos responsabilités républicaines sans l’intervention ou l’ingérence des puissances étrangères.

Malheureusement les derniers faits politiques laissent croire que cette faiblesse est grandissante. Nous allons de mal en pis. Nous ne connaissons pas de véritables progrès sur le chemin de la stabilité socio politique.

Cette absence de progrès est en grande partie liée à notre refus constant de renforcer par l’application de la loi  les institutions étatiques appelées à garantir le bon fonctionnement du corps social.

Plus de deux décennies après l’entrée en vigueur de la Constitution du 29 mars 1987, ne s’agit-il pas d’une anomalie des plus avilissantes que l’on continue à parler de Conseil électoral provisoire alors qu’il n’était prévu dans les dispositions transitoires qu’un seul Conseil Electoral provisoire ?

L’heure a sonné.

Le pays doit franchir l’étape de la transition pour se mettre finalement sur la voie de la stabilité. Subséquente à la consolidation des institutions publiques, la stabilité socio politique d’un Etat est un élément indispensable de son développement.

La mise en place du Conseil Electoral permanent répond, non seulement, à une exigence constitutionnelle, mais aussi, à une nécessité de stabilité démocratique dont le pays a besoin pour sa mise en marche vers le progrès.

Les crises post électorales auxquelles le pays fait face habituellement découlent de l’absence d’une institution électorale mature et crédible dont l’autorité et la responsabilité permanentes de l’organisation des élections sont reconnues de tous.

Si l’on prenait le temps de mettre en place l’institution électorale dans le délai imparti par la Constitution du 29 mars 1987, aujourd’hui, plus de vingt ans après, on aurait un appareil électoral crédible, raffermi par le temps et l’expérience qui pourrait organiser des élections sans qu’il n’y ait après des controverses.

Facilitant le renouvellement du personnel politique, les élections constituent une composante essentielle  de la démocratie. Un Etat qui veut préserver sa stabilité socio politique doit nécessairement se soucier de la mise en place et du bon fonctionnement d’une institution électorale capable d’organiser des élections dans de très bonnes conditions.

Pour qu’une institution publique se renforce dans une société démocratique, il faut qu’elle existe d’abord car, tout comme la démocratie, la consolidation des institutions étatiques est un long processus.

De 1987 à nos jours, nous n’avons connu que d’institutions électorales installées de manière provisoire. Ce qui résulte de ces dernières n’est qu’une suite de crises socio politiques survenues avant ou après l’organisation de chaque scrutin.

La fin des crises post électorales passe essentiellement par l’installation du Conseil électoral permanent qui saura avec le temps se renforcer contre les tentatives de manipulation de nos hommes politiques.

Entre les trois pouvoirs de l’Etat, investis heureusement d’hommes et de femmes parlant la même langue, un consensus doit être impérativement trouvé afin que la machine électorale soit mise en branle de manière stable et permanente.

Toute la société doit se mettre aux cotés du Président Martelly pour que finalement le pays soit doté d’une institution électorale permanente qui saura efficacement contribuer au progrès de la démocratie.

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18
oct 2012
Posté dans Politique par reseauliberte à 2:20 | Pas de réponses »

LA RESISTANCE DES MARGINALISÉS dans Politique 393717_103078556515024_339935384_nNotre société est malheureusement gorgée de personnes marginalisées qui flottent avec amertume dans nos  eaux et la nature, comme des navires sous une tempête d’alerte rouge. Mais,  fort  heureusement, le gouvernement actuel se donne comme mission de rebattre la carte sociétale en  exhortant  ceux logeant  aisément en haut du losange à s’unir aux attentes de ceux habitant le milieu et le bas de cette figure  qui de façon métaphorique définit une géométrie sociale qui est fondamentale à bien élaborer dans nos évocations quotidiennes  telles que  la reconstruction nationale, la réconciliation nationale, la cohabitation et la concertation comme élément basique ayant comme dénominateur commun Haïti. Elles demandent l’appel de notre conscience, notre lucidité, notre sens du droit et du devoir patriotique en tant qu’acteur conséquent, ingénieux et civilisé.

 Il est à noter que dans l’humble monde de ces marginaux, une multitude de petits métiers et de moyens de subsistance quotidienne sont exécutées avec  dignité, courage et détermination  et nous invitent, nous autres élites, observateurs à souligner cet état de fait, ce vœu pieux généralisé afin de mettre au grand jour la situation des gens qui demandent constamment d’être reconnus par notre patrie commune.

Il leur faut trouver l’encadrement nécessaire des dirigeants qui leur fournissent une bonne et franche collaboration dans la solution de leurs problèmes quotidiens, comme l’école gratuite, le transport gratuit pour tous et surtout les démunis, leurs déplacements sous les tentes dans les conditions précaires et le relèvement de la classe moyenne en leur accordant des bourses d’études, tout en encadrant la classe possédante. Ce sont les idées qui mènent le monde, il ne faut pas jouer ni sous-estimer la dialectique des armes.

Si l’on considère avec objectivité les potentialités existantes de production des gens dans un pays recherchant le développement durable surtout sur le plan socio-civique,  agricole et environnemental, on est en droit de soutenir qu’un marginalisé n’est pas forcément un individu improductif  mais plutôt une personne qui est victime de l’indifférence de la société dans laquelle, est appelée à y évoluer et à s’épanouir et qui malheureusement  la délaisse en le privant de tout encadrement qui aurait pu la permettre d’apporter sa rentable contribution citoyenne.

Au contraire, elle est cataloguée comme n’étant pas inscrite dans les normes effectives qui régissent la bonne marche de la société que l’ONU-OIT réclame avec insistance. Donc, on la retient carrément à l’écart de la machinerie de la production nationale et ses activités deviennent comme inopérantes.

Il faut que les privilégiés sachent qu’ils doivent se pencher sur leur sort (PEN YO SOU KOUCH, LANMORI YO SOU DIFE), heureusement le secteur privé, les entrepreneurs locaux, étrangers et la communauté internationale présentent ne les abandonnent pas.

Il faut encourager l’initiative de recrutement des citoyens avisés, valables dans les différents ministères, les bourses d’études accordées aux différents nécessiteux universitaires qui seront utiles à notre société en décrochant un diplôme ou un doctorat après leurs études à l’étranger dans les grandes universités du monde.

 De retour, ces potentiels intellectuels vont augmenter non seulement nos cadres de la fonction publique, mais aussi ceux du secteur privé des affaires qui certaine fois, à cause de cette carence de techniciens font appels à des expatriés conscients, soucieux de donner un travail satisfaisant sans saboter l’investissement local et externe en professionnaliste compétent.

Une considération spéciale de l’apport considérable de la Ministre du tourisme dans la formation continue des professionnels de l’hôtellerie, celui du Ministère du commerce dans le recrutement des enquêteurs, l’environnement pour les gardes forestiers, l’intérieur par le biais des collectivité territoriales, la protection civile, la justice pour le nouveau recrutement des policiers qui iront prendre une formation externe et les autres entités étatiques dans leur domaine respectif pour revaloriser non seulement les petits métiers, nos techniciens et cadres sur le plan professionnel, afin de réduire le chômage.

Ils seraient important que nos compatriotes et surtout nos syndicalistes en prennent notes de ce passage important qui nous déshonore et nous disqualifie à cause de notre irresponsabilité et notre égoïste. Cette dynamique de restructuration de la compétence nous rendra compétitif et générera des fonds pour combattre l’extrême pauvreté.

Il nous faut annihiler cette tendance dans notre mentalité : « DEPI LAN GINEN NEG RAYI NEG, ALE WE BLAN » et il faut revaloriser celle-là de notre coutume d’accueil de préférence : « NAP BAY ETRANGE’A, DIASPORA’A MOYEN POU YO ORGANIZE YO, PANDAN NOU PRAL LAN GALATA NOU TIRE TOUT BEL BAGAY NOU TE KONSEVE POU RESEVWA MOUN E POUKI PA KABAN’ NAP DOMI’AN, A LA BEL BAGAY NOU GENYEN LAN KILTI NOU, GEN LE JEZI TE FE YON PASE LAN KE NOU KEK FWA E KOUNYE’A NAP MANDEL POU LI ABITEL’I  NET TET KALE WOZ».

Cette attitude de désocialisation engendre tant de rebuts qui s’insère dans un chômage chronique et  une misère infrahumaine que la société est soumise à l’alimentation négative porteuse d’improductivité et insouciance.

Cette répercussion et cette mauvaise tendance  défavorisent les investissements étrangers et locaux qui pourraient permettre au pays de reprendre son souffle économique  au moment où le gouvernement actuel, le parlement et l’opposition évoquent souvent dans leurs discours, leur volonté de reconstruction et de relance nationales pour améliorer l’indice de vie de ces concitoyens, sans oublier l’apport des organisations humanitaires présentes sur le terrain.

En ce sens, il doit promouvoir une politique d’intégration de toutes les couches surtout  les marginalisés à la production en les encadrant efficacement dans les domaines socioprofessionnels afin qu’ils puissent gonfler le secteur du travail sans négliger tous les paramètres, par exemple les différents parcs industriels ajoutés aux autres activités productrices d’emploi pour enrayer ce mal qui encourage l’oisiveté et l’insécurité grandissante qui est une relation de cause à effet vis et vers ca.

Ce fléau qu’est le chômage mérite d’être éradiqué de même que l’extrême pauvreté, dont ce ministère se penche sur cette situation chaotique et désastreuse. On nomme les emplois sous-payés activité déguisée, mais importante, vaut mieux d’en avoir un tien qu’un tu l’auras, celui qui ne peut pas gérer 100 gourdes, ne pourra pas gérer des millions.

N’est-il pas vrai que toutes les civilisations antérieures n’ont pas été épargnées de cette grande calamité publique et même aujourd’hui, cette crise n’est elle pas continentale ? Cependant, il y a des penseurs comme Jean Jacques Rousseau du siècle passé parlant d’enrayer la faim, et aujourd’hui encore de nouveaux humanistes travaillant sur ce sujet épineux et difficile veulent lever ce défit présentement et à l’avenir afin d’atteindre l’objectif de Dieu dans la paix et l’harmonie qui engendre la croissance et l’abondance pour tous, mais il faut être de bons gestionnaires et cela est valable pour un groupe musical ou une entreprise.

Par exemple: «Le groupe Sweet Micky de son excellence Mr Joseph Michel Martelly encadré de sa femme Sophia et ses enfants qui nous faisait danser, méditer et rire, JOUMOU PA DONNEN KALBAS».

De plus, sur le plan familial ne s’est il pas comporté en bon père de famille responsable et prestigieux, en citoyen qui respecte l’idéal régalien, toujours est il comme chef d’état il ne va prouver le contraire qu’on ose espérer et que jusqu’à présent, il respecte et continue à appliquer la constitution malgré toutes les contradictions énumérées et que l’on constate.

N’a-t-il pas été un père idéal, nul n’est parfait sauf Dieu, il se pourrait bien en tant que amateur politique prenne de l’expérience graduellement et se comporte en élève discipliné et intelligent qu’il faut encourager et soutenir même quand on lui soit opposé sans stérilité et incohérence.

Ne ferait-il parti des grands hommes qui font l’histoire ? On ne fait que répéter sans flatterie, sa collaboration avec sa femme dans la gestion de son groupe et son foyer lui a valu cette confiance de ceux qui l’avaient voté à la première magistrature du pays. Son leader ship sur ses proches, ses amis, spécialement ses musiciens accuse le même rebond, sa volonté de changer, de moderniser Haïti malgré les faibles moyens qui existe, mérite des louanges, son dynamisme à travers ses déplacements importants doit réveiller notre clairvoyance et notre vision éclairée de la renaissance de la patrie commune et implique notre hospitalité aux étrangers.

Donc, il a réussi dans deux points importants, au niveau familial qui est la base de toute société et comme entrepreneur conséquent et conscient de son groupe pour ses performances et ses textes cantonnés, comme poumon de toute économie et finance publique.

On attend beaucoup de choses de cette équipe qui gagne et nous espérons un championnat nouveau sur de nouveaux terrains qui respectent les normes internationales et les règlements internes sans abuser sa performance, sans antijeu pour ne pas être sanctionné par l’arbitre principal et les juges.

Il faut éviter de piéger les joueurs, de les agresser parce que dans les règlements établis par la commission représentée par le pays réel, les autres classes, la compétition peut se rejouer et on peut aussi disqualifier n’importe quelle équipe après avoir visionné la cassette vidéographique par la commission d’arbitrage constituée par le lupem prolétariat ou gros peuple ; la classe moyenne constituée en grande partie par les tenants du savoir ; par l’élite industrielle et commerciale ou secteur privé des affaires, avancée intellectuellement aussi ; la classe politique opposée, ingénieuse, certaine fois, certain de ses acteurs sont comparés au grand SPARTACUS du temps gréco-latin ou au revirement de Toussaint Louverture dans divers camps Anglos-Hispano-franco ; les religieux et les philosophes ; les médias écrites, parlées, télévisées, les réseaux sociaux comme miroir et guide spirituel et la communauté internationale.

L’effort fait les forts, comme disait l’autre.  Pas de TI LAGRI ni de crampon vissé, avant de monter le terrain les juges font l’inspection des chaussures, pas de chemin dans la forêt, il y a des cameras partout, tous les yeux sont braqués sur nous, heureusement, on se comportera jamais comme l’autre qui détruit son peuple et son pays pour garder le pouvoir en fanatique aveugle. Dieu soit loué qu’on n’a pas des leaders rétrogrades de cette dimension et qui cherchent à s’honorer de préférence par un prix Nobel de la paix, comme titre respectueux.

Ce sera un honneur pour nous et celui de ses compétents collaborateurs, si notre humble président, celui de tous le Haïtiens arrive à décrocher cette prime décernée  aux gens avisés, ingénieux, respectueux des principes, pragmatiques, méthodiques qui agissent en responsables soucieux de ses dépendants, à cause de son amour pour autrui. A noter, son approche affective au contact de la population sans discrimination, surtout avec les pauvres, par exemple au carrefour De ruisseaux avec son plat de foam contenant de bonnes nourritures pour les revenus faibles de 75 gourdes, sa femme avec les personnes âgées, les handicapés, durant la cérémonie de remise de certificat aux alphabétisés, son fils dans la distribution des kits de première nécessité aux habitants du Sud-est et on passe.

Il ne faut pas négliger l’apport considérable des autres entrepreneurs dans divers domaines et on doit souligner leur importance dans la réduction du sous-développement chronique et celui de la femme dans notre vie. Ce pays ne doit pas mourir comme certains le pensent ou l’aurait souhaité, puisqu’on a beaucoup de potentialité et de ressources humaines disponibles dans tous les secteurs, il doit renaitre de ses cendres, dans un cadre structurel.

« Tout moun se moun mem si tout moun pa sanble, pa gen diskriminasyon, saw se himen e se enpotan pou mantal moun kap gade yo, li gen yon enpak positif, mwen konen ekip sa’a ki avek li’a se yon ban’n geni politik tankou yo kon’n di vye rat politik tankou papa yo.» «gen yon diferans ant vye rat politik ak aktivist politik, se pa chas o sosye, se inite lan divesite. Se pa tankou zot kap kraze brize pou entere pesonel li, kote li pa konpran li pa gen mezi, si se an Ayiti li te ye li tap gen tan konpran mem danmijan jwen bouchon a le we botey kola.» «zorey li gen koton la danl, li pa we li pa tande e mwen konen yo pa kon geyen pep motive, an’n siv. Tout pale yo pale ak li lap fe tet di, lap koute lot 3 zanmi ki pap inove, mwen espere yon jou ya we kle tankou pil ak paket lot moun ki pa dako ak jan bagay yo ap pase la’a, o mwen li ta kite yon fenet ouve li femen mem klostra, vwa pou pot » « mwen pa vle fe pesonalite se pou sa mwen pa site non, nou déjà we de ki yes nap pale, de Pov al lan lanme.» Se antwan lan gomye li ye, Bondye fe bo lakay pa nou nou geyen yon gouvenman douveti kap fe dyalog ak tout moun san exklisyon e li prouvel, konpliman pou group sa’a e kontinye konsa na jwen trip foumi ak pasyans. Mezanmi yo pa kon chanje ekip kap bat, atansyon sa’a nou voyel bay tout antrene ekip ki vle tande mesaj nou yo. Jou va jou vyen kk je pa linet bout pip pa siga. Nou renmen tout moun se pou sa nap travay. Nou kwe lan travay paske se libete li ye e nou fel ak pasyon. Tet ki abitye met chapo ap toujou mete chapo.

On a accordé une place considérable à la présentation des marginalisés, car une analyse positive de leur position sociale devrait nous privilégier dans la voie louable de l’intégration collective  puisqu’une utilisation inclusive de toutes ses ressources humaines semble être  une solution fructueuse à l’incapacité présente du redressement commun et pluridimensionnel, sans mettre de coté les travaux à haute intensité de mains d’œuvres dans différents secteurs pour un apaisement social graduel, à la veille de la rentrée scolaire et universitaire prochaine(TPTC). (5E élargis, TI MANMAN CHERI, KAY PAM POZE, TOUT MOUN JWEN, KAT ROZ POU TOUT MOUN, ABA GRANGOU, LA PE LAN TET E LAN VANT ETC.).

Définitivement, presque tout le monde rêve ce même objectif, celui de changer la situation socioéconomique de leur peuple en agonie et celle de leur voisin, afin de leur donner un mieux être. Le changement n’est pas seulement physique, mais dans la mentalité et la façon de concevoir les choses.

Si on parle seulement de tenues soigneuses et protocolaires, on pourrait citer : {(Africain Chemise longue à fleur de toutes les couleurs ; Asiatique Kimono, Tennis-chineese; Musulman ou orient képi et robe longue ; Européen et Américain ou l’occident Costumes, cravates, Chapeaux, Parfums, Bijoux, belles et élégantes Femmes d’une variété de couleurs épidermiques et de formes destinées aux  grandes musées comme œuvre de prédilection qui paniquent l’esprit et tentent l’âme, qui sont aussi des boussoles pour notre navigation; la jeunesse montante etc.) ; (l’habit ne fait pas le moine}, sans oublier les non-alignés incrédules. D’où la nécessité d’avoir un cœur généreux, humble sans exclusion et exclusivité idéologique, culturelle, religieuse, philosophique, avec amour comme prônaient les différents prophètes <Jésus, Mahomet pour ne citer que cela.>, les leaders charismatiques mondiaux de par leur sagesse dans la concertation et la réflexion profonde pour protéger les intérêts collectifs et non sectarismes dans la convivialité, la dignité, sans personnaliser ces génies, afin d’éviter la jalousie, tant qu’ils sont nombreux dans les différents continents et toutes les couches sociales.

 L’espoir fait vivre et apporte de belles roses avec épines dans nos cœurs, donc il faut prendre des précautions pour sauver la barque nationale sans la dénaturer en se réconciliant nous-mêmes, comme le face à face débuté au CARIBE CONVENTION CENTER récemment.

Nos remerciements et compliments messieurs les acteurs de la démocratie qui ont pris cette belle initiative effleurée, spécialement le gouvernement MARTELLY-LAMOTHE animé d’un esprit jeune et innovateur, porteur d’espoir. L’union fait la force dans le calme et la sérénité.

JFP/PIPHAR 30-08-2012

Local :(509)3751-9911

Int’l   :( 718)878-5637

N.B : SI VOUS AIMERIEZ REPONDRE, VOUS DEVRIEZ UTILIZER CES ADRESSES SVP, vos critiques nous fassent avancer, nous comptons sur vous, frères et sœurs bienaimés en Dieu nous croyons:

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